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10 décembre 2010 5 10 /12 /décembre /2010 15:55

 

 

9782879296555NETHERLAND Joseph O'neill

Simone a lu un livre recommandé chaudement par Barak Obama

 

 

Il se situe au lendemain du 11 septembre, Hans, un financier s'installe à New York, sa femme Rachel ne s'y plait pas et part à Londres avec son fils.

Hans désœuvré découvre le cricket et sa dimension morale, il découvre également la face cachée de New York. Simone nous en lit quelques descriptions.

Chuck, originaire de Trinidad, est un battant, il nourrit un rêve, celui de faire un stade en Amérique qui ne sera civilisé d'après lui que lorsqu'elle connaitra les règles du cricket.

Un peu de suspense, des affaires louches, un peu de politique et d'ethique pour pimenter ce beau roman. 

Simone nous lit en riant  ce passage désopilant sur la validation du permis de conduire devant un bureaucrate kafkaïen ...

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Anne de la Quintardière
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10 décembre 2010 5 10 /12 /décembre /2010 15:34

 

Exercice du 9/12/2010

 

Noël, un moment merveilleux ou un moment redouté où les obligations familiales polluent votre liberté !

Qu'évoque ce mot pour vous ? Merveilles de l'enfance, débauche de plats ou de jouets ? Départ d'une personne aimée, aucun Noël ne ressemble à un autre.

Sans jamais reprendre le mot Noël, laissez nous deviner votre plus beau ou plus triste Noël ou ce que vous aimeriez qu'il soit .

Vous pouvez reprendre cet exercice et laisser votre travail dans la corbeille.

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Anne de la Quintardière
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6 décembre 2010 1 06 /12 /décembre /2010 08:52

 

 

Dans le sous-sol de la bibliothèque universitaire de Varsovie, ils sont 30.000 abandonnés, oubliés de tous, à attendre une nouvelle vie. De tous ? Non, un irréductible a décidé de rendre à ces livres leur dignité. Waldemar Szatanka a déniché l'excellente idée...

Avec son Cimetière pour livres oubliés, l'antiquaire a créé un endroit où, contre un droit d'entrée de 30 zlotys (7,5 euros), il est possible de repartir avec autant de livres que l'on souhaite. Pour les sauver d'une mise au pilon inéluctable. Et l'on trouve de tout. D'ailleurs, en venant accompagné, le tarif pour la seconde personne est dégressif, à 5 zlotys. Pour les étudiants, le tarif est de 30 zlotys..

 

 

 

 

Cette idée de cimetière lui est venue du livre de Carlos Ruiz Zafon, L'ombre du vent (Grasset, réédité en 2009 et traduit par François Maspero, best-seller mondial avec plus de 12 millions d'exemplaires vendus), où le personnage principal, Daniel, âgé de huit ans, va avec son père dans une librairie nommée Cimetière des livres oubliés. Il doit alors décider de sauver un livre, dont il sera responsable toute sa vie. Il choisit alors L'ombre du vent d'un certain Julian Carx, dont il ignore tout, et qui va le passionner...

Et Waldemar Szatanka d'expliquer : « Aujourd'hui, les livres sont trop chers ou trop coûteux. Certains sont trop chers, parce que d'un point de vue économique, les gens n'ont pas la place de les conserver dans leur bibliothèque. Et de l'autre, parce qu'ils ne peuvent pas non plus financièrement se permettre d'en acheter en masse. »

L'an dernier, pour éviter ce gaspillage d'oeuvres et de connaissance, une initiative similaire avait été lancée. Il avait suffi de trois semaines pour que près de 6000 personnes "sauvent" les 36.000 ouvrages qui étaient proposés. Chaque année, ajoute-t-il, 100.000 livres subissent ce sort. « Les gens lisent de moins en moins, le marché du livre se détériore, les nouveaux ouvrages sont de moins en moins prisés et les encyclopédies sont remplacées par internet. »

Ce Cimetière aura une durée de vie de trois mois, durant lesquels le public pourra venir piocher à sa guise. Mais passé ce délai, il fermera ses portes et les ouvrages qui n'auront pas trouvé preneur seront irrémédiablement détruits. « Le but de notre action est de faire en sorte que les livres ne se retrouvent pas dans une décharge ni envoyés dans un centre de recyclage, mais qu'ils puissent trouver un nouveau domicile chez des personnes qui en veulent réellement », conclut Szataének.

Depuis deux semaines que le cimetière est ouvert, 10.000 ouvrages ont trouvé un nouveau propriétaire.

(Lu sur actua litte.com)

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Anne de la Quintardière
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5 décembre 2010 7 05 /12 /décembre /2010 13:10

 

BRAVO Joëlle

 

 

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C'est un peu petit  mais en grand sur le Dauphiné libéré de ce jour .

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Anne de la Quintardière
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4 décembre 2010 6 04 /12 /décembre /2010 09:42

 

Le Prix du Livre d'Économie 2010 a été attribué à Marc Roche pour son essai La Banque, Comment Goldman Sachs dirige le monde (Albin Michel). Marc Roche explique comment Goldman Sachs est sorti plus puissant de la crise, en se débarrassant notamment de son concurrent Lehman Brothers;

 

 

Je recommande très fortement  le :

 

Prix Lycéen pour Lire l'économie

 

 Pour la première fois cette année, des élèves des  classes de première et de terminale des séries Économique et social et Sciences et technologies de la gestion   de plus de 80 établissements scolaires français et Luc Chatel  ont récompensé Christian Saint-Etienne pour Guerre et paix au XXIe siècle, comprendre le monde de demain (Bourin).

Un ouvrage qui favorise de manière pédagogique l’analyse et la réflexion économique et qui participe à la diffusion de la culture économique en France.

 

 

 

 

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Anne de la Quintardière
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3 décembre 2010 5 03 /12 /décembre /2010 10:43

Despentes, Houellebecq, Humbert, Taillandier... Virginie Despentes est très raide quand même, ses partouzes lesbiennes m'ont surprise.

 

 

 

 

 

 

 

Quelle est LA scène de sexe de l'année?  (lu dans le nouvel obs. com)

 

Par Jonathan Reymond (Étudiant en journalisme)

Le «Bad Sex in Fiction Award» 2010 est tombé. Et contrairement à certains pronostics, l'auteur de la plus mauvaise scène érotique de l'année n'est finalement ni Tony Blair, ni Jonathan Franzen, ni Ian McEwan. C'est l'auteur irlandais Rowan Somerville qui a remporté ce prix peu convoité, décerné en Angleterre par la « Literary Review ».

 

 

 

Lors de la cérémonie, les jurés ont tenu à expliquer leur choix en citant une phrase du thriller psycho-érotique «The Shape of her», qui raconte les péripéties sexuelles et sentimentales d'un jeune couple en vacance en Grèce : «Comme un lépidoptériste montant un insecte à la peau dure avec une épingle émoussée, il se vissa en elle.»

 

Amusant, n'est-il pas? Mais parce que la France dispose du très sérieux prix Sade, faut-il vraiment jalouser les Britanniques et leur légendaire sens de l'auto-dérision? Sur BibliObs.com, on n'a heureusement pas si mauvais esprit. D'où ce petit tour d'horizon de quelques passages graveleux, mais pas forcément médiocres, qui ont retenu notre attention cet automne. 

 

 

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(c)Saul Rosemberg/Tips/Photononstop

 

 

On aurait aimé commencer cette virée érotique en compagnie du tout frais prix Goncourt, l'incontournable Michel Houellebecq. Las, une fois n'est pas coutume, le spécialiste incontesté du sexe en littérature (coitus in literaturibus pour les latinistes) n'a pas glissé la moindre partie de jambes en l'air dans son dernier roman. Ce qui a d'ailleurs fait dire à certains esprits chagrins que c'était précisément la raison pour laquelle le Goncourt ne l'avait, cette fois, pas ignoré. Heureusement, les jurés du Renaudot et du Wepler étaient là pour rassurer les sceptiques : les romans mettant en scène quelques grivoiseries peuvent aussi décrocher des prix.

 

C'est en effet une Virginie Despentes assez fidèle à sa réputation qu'est venu récompenser le Renaudot («Apocalypse Bébé», Grasset). Le moins que l'on puisse dire, c'est que ses héroïnes n'y vont pas de main morte :

 

«On a baisé jusqu'à ce que l'aube la fasse rouler sur le côté [...] Je la réveille, l'enjambe, l'empoigne, tout de son corps indique que je peux y aller. Elle me déchire, avec ses doigts, quelque chose a lâché, je trempe les draps.»

 

Un peu moins crue, plus drôle aussi, la description d'une orgie mondaine par Linda Lê ne manque cependant pas de chien non plus :

 

«Le colosse dégingandé répand son verre dans le décolleté de la vamp [...] Le vieux beau, la main baladeuse, tripote la rondouillarde, faute de mieux [...] La violoniste laisse de côté son instrument pour bécoter l'albinos, qui retrousse ses jupes et fourre sa tête entre ses jambes.» («Cronos», Christian Bourgois)

 

Si Fabrice Humbert aussi a reçu un prix cette année, sa chaste «Origine de la violence» (prix Renaudot poche) ne propose pas beaucoup de sexe à se mettre sous la dent. En revanche, la «Fortune de Sila» (Le Passage) nous rappelle que, loin de l'exubérance torride des scènes décrites ci-dessus, sexualité peut aussi rimer avec timidité :

 

«Il fouilla des boutons, parvint par miracle à enlever le chemisier de la jeune femme, s'attela, les doigts tremblants, au soutien gorge, échoua [...] Il la voyait à peine dans l'obscurité, ce qui le rassurait un peu [...] Alors il entra en elle, sans plaisir, et il fut surpris de constater que cela ne marchait pas si mal [...] Le souffle de Jane s'accélérait, tout cela était très bon signe, cela se passait bien.»

 

 

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Carlo Mari/Tips/Photononstop

 

 

Mais le souci d'offrir au lecteur l'occasion de se rincer l'œil se retrouve également dans ces quelques lignes lascives, signées par des auteurs dont on a un peu moins parlé ces derniers temps. Où l'on voit qu'en ce qui concerne l'accouplement, en littérature aussi le choix de l'angle est déterminant. Voici pour preuve le point de vue d'Yves Bichet :

 

«Je n'ai même pas eu besoin de penser à mon père mort, à rien de spécial, sinon comme d'habitude aux vaches de mon enfance, aux haies pleines de passereaux, aux blocs de sel accrochés aux clôtures et bien sûr à la môme Grisou qui pue des pieds...avec, en complément, le bistrotier de l'avenue Gambetta et le pizzaïolo moustachu... Tout ça pour ne pas

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Anne de la Quintardière
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2 décembre 2010 4 02 /12 /décembre /2010 11:16
La Hulotte nous annonce  l'annulation de leur rencontre en partenariat avec le CDI du Lycée Marc Seguin Saint Charles initialement prévue ce soir à 19h.
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Anne de la Quintardière
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2 décembre 2010 4 02 /12 /décembre /2010 09:17

 De belles phrases rigolotes que je vous conseille de faire lire aux jeunes, Arthur adore le verbe pouvoir au passé simple, cela le fait rigoler, il n'oubliera pas celui là. C'est déjà cela.

> >   > >   
> > > >  1. Non ! Ce n'était pas chose évidente que cette conversation toute en langue morte. Et pourtant je la tins.
> > > >
> > > >  2. Hier, nous achetâmes le DVD d'un spectacle de Félicien Marceau et, tout de suite, nous le mîmes.
> > > >
> > > >  3. Comment ? Vous avez mis à la casse votre vieille voiture ? C'est bien dommage ! Tiens ! Vous souvient-il qu'un jour vous me la passâtes.
> > > >
> > > >  4. Bien que vous ayez laissé passer votre chance de cesser d'être une prostituée, un jour, vous le pûtes.
> > > >
> > > >  5. Merlin n'était qu'un simple mortel jusqu'à ce qu'enchanteur il devint.
> > > >
> > > >  6. Deux vieux acteurs hollywoodiens discutent :
> > > >   - Te rappelles-tu notre premier film ... ce western dans lequel nous jouions les indiens !
> > > >   - Oh oui ! Et je sais que nous nous y plûmes.
> > > >
> > > >  7. Vous saviez que ce manteau était tout pelé ... alors pourquoi le mîtes-vous pour la réception d'hier soir ?
> > > >
> > > >  8. C'est dans ce tonneau que notre vin vieux fût.
> > > >
> > > >  9. On nous offrit une augmentation et, bien-sûr, nous la prîmes.
> > > >
> > > >  10. Les moines brassèrent la bière et la burent.
> > > >
> > > >  11. Comme tout bon musulman qui se respecte doit s'y rendre au moins une fois, c'est cet été, qu'au pèlerinage de la Mecque, il alla.
> > > >
> > > >  12. C'est bien parce que vous m'avez invité à goûter votre Beaujolais que je vins.
> > > >
> > > >  13. Charlotte Corday cacha le poignard en son sein, sortit de chez sa logeuse et, soudain, à l'idée du crime qu'elle allait perpétrer, elle se marra.
> > > >
> > > >  14. Que la crevette était un insecte, vous le crûtes assez.
> > > >
> > > >  15. A l'idée qu'ils auraient pu y laisser leur vie, à grosses gouttes, ils suèrent.
> > > >
> > > >  16. Pour les prochaines vacances, l'idée d'aller en Arabie Saoudite, ils émirent.
> > > >
> > > >  17. C'est à cause du trou que cet enfant fit en bas de leur porte, que ses parents le châtièrent.

              18. Elle était encore en train de lui bénir la poitrine à coup de surin lorsque les flics la serrèrent.
> > > >
> > > >  19. Heureusement que vous avez retrouvé des capitaux ! car mettre la clé sous la porte et déposer le bilan, vous faillites !
> > > >
> > > >  20. Comment ? d'enfiler correctement ce pantalon, incapable vous fûtes ?













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Anne de la Quintardière
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1 décembre 2010 3 01 /12 /décembre /2010 13:24
  • Le coeur régulier d'Olivier Adam (L'Olivier)
  • Le troisième jour de Chochana Boukhobza (Denoël)
  • Les trois saisons de la rage de Victor Cohen-Adria (Albin-Michel)
  • Le sel de Jean-Baptiste Del Amo (Gallimard)
  • Celles qui attendent de Fatou Diome (Flammarion)
  • Le siècle des nuages de Philippe Forest (Gallimard)
  • Le confident d'Hélène Grémillon (Plon)
  • La fortune de Sila de Fabrice Humbert (Le Passage)
  • L'envers du jour de Thomas B. Reverdy (Le Seuil)
  • Le retour de Jim Lamar de Lionel Salaun (Liana Levi)

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Anne de la Quintardière
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30 novembre 2010 2 30 /11 /novembre /2010 15:25

 

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Géronimo, après avoir vu la série des « Tudors » à la TV voulait en connaître un peu plus sur cette dynastie, elle chercha des romans historiques et découvrit de vieux livres exhumés de l'antre aux trésors de la Bibliothèque du bassin d'Annonay.

Elle fait connaissance avec des femmes d'exception comme Élisabeth Ire,reine d'Angleterre et d'Irlande qui parlait l'anglais, le latin, le grec, le français et l'italien. Fille du roi Henri VIII d'Angleterre et d'Anne Boleyn, Élisabeth fut la cinquième et dernière représentante de la dynastie Tudors.

Géronimo est surprise par le caractère affirmé de sa rivale la catholique Marie Stuart qui, malgré l'importance du mariage dans ces familles royales affirmera sa volonté...

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Anne de la Quintardière
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