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8 octobre 2015 4 08 /10 /octobre /2015 14:15
Svetlana Alexievitch

~~La Biélorusse Svetlana Alexievitch a reçu le prix Nobel de littérature 2015. L'auteure était la favorite des milieux littéraires devant les Américains Joyce Carol Oates et Philip Roth, ainsi que le Kenyan Ngugi wa Thiongo. Elle succède donc au Français Patrick Modiano et devient la 14e femme à recevoir ce prix sur les 111 lauréats depuis 1901. Elle est récompensée pour "ses écrits polyphoniques, hommages à la souffrance et au courage de notre temps".

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Anne de la Quintardière
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20 septembre 2015 7 20 /09 /septembre /2015 15:11

~~15 livres En lice pour le Prix Goncourt :

Un amour impossible, par Christine Angot (Flammarion)

Soudain, seuls, par Isabelle Autissier (Stock)

Titus n’aimait pas Bérénice, par Nathalie Azoulai (P.O.L)

Discours d’un arbre sur la fragilité des hommes, par Olivier Bleys (Albin Michel)

Boussole, par Mathias Enard (Actes Sud)

Au pays du p’tit, par Nicolas Fargues (P.O.L)

Un papa de sang, par Jean Hatzfeld (Gallimard)

Les Prépondérants, par Hédi Kaddour (Gallimard)

Eva, par Simon Liberati (Stock)

Petit piment, par Alain Mabanckou (Seuil)

Ce pays qui te ressemble, par Tobie Nathan (Stock)

Il était une ville, par Thomas B. Reverdy (Flammarion)

2084, par Boualem Sansal (Gallimard)

Retiens ma nuit, par Denis Tillinac (Plon)

D'après une histoire vraie, par Delphine de Vigan (JC Lattès)

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Anne de la Quintardière
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15 septembre 2015 2 15 /09 /septembre /2015 09:21

~~ Vendredi dernier, la librairie du coin des livres présentait ses coups de cœur de la rentrée littéraire :

- Otages intimes de Jeanne Benameur : Très bon roman plein de sensibilité Étienne photographe de guerre a été enlevé, libéré physiquement , il a perdu ses repères, chacun n 'est -il pas otage d'une situation ou d'une autre personne ?

- Le crime du comte Neville d'Amélie Nothomb Très intéressant Un aristocrate dans le paraître ! La variante chilienne de Pierre Raufast : Après la fractale des raviolis, rend un hommage à la littérature, rien de chilien, la Variante chilienne est un jeu de cartes.

In utero de Julien Blanc Gras : Assez drôle Une belle déclaration à sa femme et un journal de bord -comment devenir père aujourd'hui

- La barbare de Astrid Manfredi : Ne reçoit pas l'amour de sa mère et monnaye sa beauté

Des mots jamais dits de Violaine Berot : Comme dans un conte, un très joli livre

Un amour impossible de Christine Angot : Une belle écriture 1950 Rachel la juive tombe amoureuse de Pierre riche et cultivé, la relation d'un amour impossible

La terre qui penche de Carole Martinez : un conte éternel assez sensuel Blanche meurt à 12 ans au 14e siècle …Son esprit murmure.

La septième fonction du langage de Laurent Binet : Cette fonction est le pouvoir absolu, burlesque déjanté. Le plus beau de la rentrée littéraire , Roland Barthes aurait été assassiné

Profession du père de Sorj Chalandon : ton sec et glaçant mais sans haine Un père fou qui mourra au Vinatier de Lyon et qui a fait vivre l'enfer à sa famille !

La clef sous la porte de Pascale Gautier 4 personnages , un changement de vie !

La maladroite d'Alexandre Seurat : Un livre nécessaire dans cette actualité, ce procès est celui des failles de l'administration sociale.

Venus d'ailleurs de Paola Pigani : Roman sur le déracinement

Camille mon envolée de Sophie Daull : L'auteure y immortalise sa fille, attention, à n'ouvrir que si vous avez du temps devant vous, impossible à refermer en cours de lecture

Les loups à leurs portes de Jérémy Fel : Plusieurs nouvelles avec un lien

Petit piment d'Alain Mabanckou : Drôle, bien écrit, une bonne littérature

La cache de Christophe Boltanski : Une tribu qui ne se quitte jamais. Le journaliste Christophe Boltanski, fils du sociologue Luc Boltanski et neveu de l 'artiste Christian Boltanski, fait le portrait des siens.

Nous sommes des héros de Brigitte Giraud : Beaucoup de sensibilité

Sœurs de miséricorde de Colombe Schneck : Une belle histoire , des femmes en Bolivie...

Les nuits de laitue de Vanessa Barbara : Drôle, loufoque, à la mort de sa femme qui lui donnait des infusions de laitue pour dormir, Otto va divaguer autour de ses voisins

Dans les eaux du lac interdit de Hamid Ismaïlov Un livre mélancolique et percutant avec de beaux paysages du Kazakhstan

La dernière nuit du raïs de Yasmina Khadra : toujours aussi talentueux avec un style bien masculin mais très noir

Sfumato de Xavier Durringer : Assez drôle et léger Autobiographique

L'été contraire d' Yves Bichet : Le côté drôle de la rentrée Le robin des bois de la maison de retraite de Vals les bains vole un jumper

Place Colette de Nathalie Rheims super dérangeant

A 13 ans, elle rencontre un homme de plus de 50 ans

Anne F de Hafid Aggoune stéphanois Une lettre écrite à Anne Franck Respect de l'autre un roman porteur d'espoir

Et bien sûr le dernier Grangé : Lontano, une suite est déjà écrite

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Anne de la Quintardière
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14 septembre 2015 1 14 /09 /septembre /2015 15:06
Bienvenue

Je souhaite la bienvenue à la nouvelle directrice de la Bibliothèque de la Communauté de communes au nom de tous les membres de l'Association.

Elle nous vient du soleil et ne va pas avoir très chaud cette semaine

Bien cordialement

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Anne de la Quintardière
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24 août 2015 1 24 /08 /août /2015 18:24
Prochains coups de coeur

Samedi 31 octobre 10h30

Samedi 21 novembre 10h30

Samedi 12 décembre 10h30

A bientôt

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Anne de la Quintardière
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6 août 2015 4 06 /08 /août /2015 15:29
Gaëlle Nohant

D'ores et déjà une date à retenir

Venue de Gaëlle Nohant (Voir sur blog La part des flammes) le jeudi 15 octobre à 19h à Davézieux

lieu exact à définir car pas encore confirmé .

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Anne de la Quintardière
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6 juillet 2015 1 06 /07 /juillet /2015 20:21
 CE QUI RESTE DE NOS VIES de Zeruya SHALEV

Une grande déception pour ce Prix Fémina étranger Un roman indigeste mais bien écrit, une rumination étouffante, aucun dynamisme, on y tourne en rond avec ces personnages qui se cherchent.

CE QUI RESTE DE NOS VIES de Zeruya SHALEV ISRAEL

Marie de Vallières a aimé :

Hamda HOROWICH est une vieille femme que seul un léger souffle parait retenir à la vie. Agonie douce mais sans fin, le temps s’est immobilisé, tout s’est figé autour d’elle. Qui l’aidera à partir enfin ? Dans ses quelques moments de lucidité, elle repense au kibboutz de son enfance sans affection, souffre douleur d’un père trop exigeant, son mariage sans amour, ses deux enfants, Avner le fils préféré, Dina, la fille qu’elle a négligée, qui semblent si mal dans leur peau.

Avner cherche l’amour, Dina voit avec effroi sa fille grandir, devenir une jeune fille, et pense n’avoir d’autre recours que d’adopter un enfant pour la remplacer.

Cet enfant qui lui donnera tout l’amour dont elle manque.

Autour de cette vieille femme qui chaque jour s’éloigne un peu plus, Zeruya SHALEV fait danser les personnages de la famille de Hamda, où règne la colère, le ressentiment, la frustration, mais aussi la puissance de l’amour et les liens indéfectibles qui unissent parents et enfants.

Nous avons là un beau roman qui nous oblige à nous pencher sur notre passé, qui fait appel à des sentiments et des ressentis dont nous avons l’écho dans notre propre histoire, même si nous n’avons pas voulu les voir, les reconnaître, et en parler, nous entraînant dans un beau travail d’introspection. Cependant l’écriture puissante et fouillée alourdit et gène par moment la compréhension du récit.

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Anne de la Quintardière
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6 juillet 2015 1 06 /07 /juillet /2015 13:40
UN HIVER LONG ET RUDE de Mary LAWSON CANADA

Un Roman attachant, facile à lire.

On suit avec intérêt l’histoire de cette famille très particulière mais intéressante, dans des contrées glaciales, isolées et très inhospitalières où l’on n’a pas réellement envie de vivre avec en personnage principal un petit garçon qui regarde les adultes sans les comprendre.

Très fine psychologie des personnages dans

UN HIVER LONG ET RUDE de Mary LAWSON CANADA

La jeune Megan CARTWRIGHT est la colonne vertébrale de cette famille canadienne où il n’y a que des hommes. Elle a vingt et un ans lorsqu’elle décide de partir à Londres rejoindre une amie, et enfin vivre pour elle.

Elle s’est assez dévouée pour élever ses petits frères que sa mère met au monde avec une régularité de poule pondeuse.

Elle trouve très vite un emploi de vendeuse dans un grand magasin, puis une rencontre lui offre l’opportunité de s’investir totalement et avec succès dans la réfection d’un hôtel.

Enfin elle a la vie dont elle rêvait. Sauf que dans le village de STRUAN tout va de mal en pis. La mère ne s’occupe que de son dernier-né, négligeant les autres enfants, le ménage, et les repas.

Le père, directeur de banque, vit enfermé dans son bureau, dans ses rêveries et ses livres de voyages. Il ne veut rien voir, rien entendre.

Les jumeaux s’en vont, Peter et Corey deviennent de parfaits voyous, le petit Adam de quatre ans, erre dans la maison, sale et abandonné, Tom ne parle à personne, il a renoncé à trouver un travail après ses études d’ingénieur en aéronautique, il ressasse sans fin la mort de son ami Robert, la mère s’enfonce peu à peu dans une douce démence … l’appel au secours de Tom vers Meg aura-t-il des chances de la ramener à la maison ?

Bon roman, bien écrit, avec des sentiments et des caractères bien analysés, mais sans originalité. On découvre la vie quotidienne d’une famille nombreuse dans un petit village enfoui dans l’hiver et qui vit au rythme des tempêtes de neige. Je l’appellerai un bon roman d’été.

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Anne de la Quintardière
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5 juillet 2015 7 05 /07 /juillet /2015 10:06
Prends garde  Miléna AGUS et Luciana CASTELLINA

J'ai beaucoup aimé ce projet pris en charge par deux femmes et je conseille de lire la partie historique avant le drame romancé.

Miléna AGUS romancière qui nous touche par une fiction courte et

Luciana CASTELLINA journaliste qui traite la partie historique.

Prends garde

Une fin de civilisation peu connue de l'après guerre en mars 46 dans les Pouilles en ITALIE.

Des femmes qui se pensaient à l'abri en se calfeutrant chez elle alors que les journaliers crevaient de faim.

Quel est l'avis de Marie de Vallières?

Nous sommes en août 1946 dans les Pouilles. Dans un petit village et dans leur grande demeure, vivent les sœurs PORRO, à l’écart du monde et apparemment ignorantes des événements dramatiques de la guerre et de ses conséquences. Elles continuent leur vie tranquille de vieilles filles riches, entre la charité et les broderies. Mais autour d’elle le monde gronde et s’enflamme, les ouvriers agricoles se révoltent de plus en plus contre les grands propriétaires terriens, dont font partie les sœurs PORRO.

Lors d’un meeting syndical qui se tient sur la place devant leur demeure, un coup de feu éclate, qui semble venir du palais.

On accuse les sœurs d’avoir elles-mêmes tiré ce coup de feu, et ce sont des ouvriers agricoles, rendus féroces par la faim et la misère qui envahissent le palais, et massacrent deux des quatre sœurs. On retourne le roman, et nous avons la partie historique de l’histoire, puisque ces faits se sont réellement déroulés.

Luciana CASTELLINA les replacent dans la grande histoire, entre le débarquement des alliés en Italie du sud et la fin du parti fasciste, une période de violence et de règlements de compte un peu oubliée.

La délicatesse et l’imagination de Milena AGUS pouvait s’emparer de la vérité historique pure, et y porter un autre regard tout aussi légitime, sans rien enlever au travail de Luciana CASTELLINA.

Mais pour ma part elle a complètement raté cet exercice, obligée à la retenue du devoir imposé. On ne ressent que la froideur du récit, qui devient raide et plat, sans consistance, il manque de l’épaisseur et de la densité aux personnages pour nous intéresser un tant soit peu.

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Anne de la Quintardière
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4 juillet 2015 6 04 /07 /juillet /2015 19:10
Les luminaires Eléanor  Catton

Un très beau livre qui n'a qu'un tort, celui d'avoir 1000 pages, il est donc hors circuit pour notre prix Grenette car il n'y a que les membres du bureau qui l'ont lu en entier. D'autres ont commencé et l'ont reposé dans la corbeille.

On trouve de tout dans ce roman fleuve extrêmement documenté. Une suite d’histoires imbriquées, de rebondissements multiples, d’usurpations d’identité, de fraudes en tous genre, de contrebande, d’agressions, de complicité, d’histoires de femme… L’interaction des personnages est conditionnée par les planètes, les signes du zodiaque. Autre particularité : les chapitres sont de taille décroissante, très longs pour les 1ers, et 4 pages pour le dernier.

C’est un livre dense, très original mais parfois épuisant à lire, car il demande beaucoup de concentration jusqu’au bout, pour suivre l’histoire que l’on croit comprendre mais alors il y en a une autre qui commence et qui contredit la précédente. Les derniers chapitres se lisent plus facilement, on arrive enfin à visualiser tous les personnages et le dénouement est inattendu et passionnant.

LES LUMINAIRES de Eléanor CATTON Nouvelle Zélande

Marie de Vallières a eu ce courage, écoutons la : Nous sommes en Nouvelle-Zélande, au temps de la ruée vers l’or. Une foule de personnes différentes débarque chaque jour sur l’île, attirée par le mirage de la richesse en découvrant la plus grosse pépite sur la concession achetée.

Walter MOODY ne fait pas exception à la règle, mais contrairement aux autres il n’est pas pressé de se mettre au travail. D’une famille riche, mais ruinée, avec une formation d’avocat, il va tomber, dès sa descente du bateau, sur une assemblée de personnages qui ont l’air de comploter.

Intrigué, il va plutôt chercher à découvrir ce qui se passe. Commence alors avec un foisonnement de personnages plus typiques les uns que les autres, le récit d’un imbroglio d’histoires entre une putain qui a tenté de mettre fin à ses jours et dont la robe est cousue d’or, un notable en campagne, un gouverneur de prison, un pasteur, une vente forcée d’un bateau à un ancien forçat , aventurier prêt à tout, un pauvre que l’on découvre riche mais mort dans une masure, une fausse veuve, un chinois vendeur d’opium et un Maori chercheur d’or, un apothicaire, un propriétaire d’hôtel, un souteneur. Plus encore d’autres personnages de plus ou moins d’importance. Il fallait bien tout cela pour remplir près de mille pages !

L’intrigue est intéressante mais on se perd un peu dans les détails qui nous éloignent de l’action et alourdissent le rythme. Même l’auteur, à un moment, ressent le besoin, par la bouche de MOODY, de faire un résumé de la situation avant de continuer l’histoire.

Bien condensé, ce livre aurait pu nous tenir en haleine en nous rappelant tout ce que nous avions lu sur le sujet quand nous étions enfants, en BD ou en petits romans. Là, tout devient poussif à l’instar d’une vieille diligence trop chargée et manquant de chavirer à chaque tournant ! Dommage. Par contre je salue le travail de l’écrivain, et conseille le livre, à lire quand on a 15 jours ou 3 semaines devant soi, … en ne faisant que cela !...

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Anne de la Quintardière
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