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8 décembre 2021 3 08 /12 /décembre /2021 15:57
Atelier d'écriture 27 janvier 
Prix des prix 29 janvier à partir de 10h30 
A E                     17 février 
"                          24 mars   
"                          21 avril   
 "                        
Coup de cœur et AG le 19 février 
coup de cœur 26 mars 
coup de cœur 23 avril 

 

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2 décembre 2021 4 02 /12 /décembre /2021 13:30

 

L'enfant réparé : Grégoire Delacourt

J'ai mis du temps pour oser chroniquer ce roman. 

J'ai connu le père avant le fils et je n'ai pas aimé cet homme imbu de lui même.

Je suis fidèle au fils, l'écrivain Grégoire Delacourt et j'adore son écriture sensible, un romancier écorché vif dont les émotions me prennent toujours aux tripes.

 

Dans l'enfant réparé, les bras m'en tombent et pourtant, je ne suis étonnée qu'à moitié.

Quelle puissance dans des mots pudiques mais justes qui nous éclairent sur ses livres précédents notamment -Mon Père- Quel chemin parcouru pour nommer le mal fait par le Père dans son enfance.

Je ne veux rien ajouter le récit littéraire se suffit.

J'ai tellement envie de prendre cet enfant dans mes bras.

 

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1 décembre 2021 3 01 /12 /décembre /2021 13:27

 

Un roman Recommandé par Babélio : Le second sommeil de Robert Harris

Le deuxième sommeil est le sommeil matinal, celui qui intervient un peu après minuit. Des cavaliers se promènent entre ces deux sommeils. 

 

Où  ranger ce roman?  Pas une dystopie car nous sommes en période post apocalyptique, assez éloignée du chaos de l'apocalypse, nous sommes le 9 avril 1468 au 15e siècle de l'ère du Christ Ressuscité et de l'homme déchu.

L'église et le roi détiennent le pouvoir. Un pouvoir plein d'interdictions avec un style de tribunaux dignes de l'Inquisition. L'homme est mis sous tutelle, condamné à être pendu lorsqu'il enfreint les règles, interdit de mendier, interdit d'évoluer, on se déplace désormais à cheval...

Dans l'ancien monde (le nôtre) frappé par un cataclysme, les erreurs de l'homme ont précipité l'apocalypse. Les dirigeants de L'après Armageddon ne veulent pas que cela se reproduise.

Le Père Fairfax est envoyé dans le Wessex pour célébrer les funérailles du Père Lacy, mort près du lieu-dit redouté par tous -Le fauteuil du Diable- Que faisait-il là ? Le Père Fairfax va retrouver des objets hétéroclites dans la chambre du défunt, la mort est louche.

Des hommes ont découvert des objets  possédés par la civilisation disparue, celle des temps anciens avant la Chute. Du plastique, du verre, la pomme d'Apple...

Il n 'y a pas pire péché que celui de la connaissance.

 

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30 novembre 2021 2 30 /11 /novembre /2021 14:09

 

Vaut-il mieux être toute petite ou abandonné à la naissance ? Mimie Mathie et Gilles Legardinier

 

En ces temps parfois intolérants, une lecture positive qui fait réfléchir sur nos forces et faiblesses, sur ce qu'on fait de nos différences

La rencontre de deux belles personnes la comédienne Mimie Mathy et l'écrivain Gilles Legardinier.

A tour de rôle, ces deux personnes vont s’interroger sur cet aspect particulier de leur naissance Leur vie  a plutôt mal commencé si on s'en réfère aux critères sociétaux.

Pas de misérabilisme mais un dialogue émouvant avec des questions qu'ils osent se poser mutuellement.

 

Mimie humoriste et comédienne est atteinte d’achondroplasie et a dû subir plusieurs opérations. Elle a des rêves plein la tête.

Gilles a été abandonné à la naissance et adopté. Un auteur très sensible qui a dépassé ses propres maux pour se tourner vers les autres.

 

Une belle amitié, de l'authenticité mais aussi un grand respect dans l'écoute.

Aucun destin n' est joué d'avance. Ces deux là le prouvent par leurs forces de caractère et l'empathie.

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29 novembre 2021 1 29 /11 /novembre /2021 09:28

AMERICAN DIRT – Jeanine CUMMINS

Le MEXIQUE, la drogue, les cartels, la violence, les meurtres qui se multiplient…

Lydia, libraire à ACAPULCO pense que cela ne la concerne pas. Elle essaie de rester à l’écart de ces problèmes, bien que son mari Sébastian, journaliste, écrive des articles assez explicites et suffisamment clairs sur ces assassinats et leurs auteurs.

De temps à autre, un soupçon d’inquiétude vient se glisser dans ses pensées mais elle ne s’y attarde pas. Pourtant plusieurs fois déjà, ils ont dû être mis à l’abri le temps que l’effervescence provoquée par les articles de Sébastian s’apaise.

Un jour, elle découvre que son client et ami Javier qui vient lui tenir compagnie dans sa librairie pour échanger sur la littérature et la poésie n’est autre que le chef du cartel qui fait régner la terreur dans la ville. Elle n’aura pas le temps de réfléchir à cette chose à laquelle elle a du mal à croire.

Lors de la grande fête chez sa mère pour fêter l’anniversaire de sa nièce et filleule, la famille est là au grand complet pour partager ce moment de joie. C'est l'instant choisi par le cartel pour massacrer les seize personnes réunies dans la cour.

Seule Lydia et son fils Luca échapperont à cette tuerie, cachés dans la salle de bains. Elle comprend tout de suite que, pour elle, sa vie au Mexique est finie. Elle doit fuir…

Elle pense encore pouvoir prendre la route de l’exil en avion, elle a de l’argent et l’habitude de voyager.

Mais horreur, son fils est mineur et ne peut sortir du territoire sans documents.

La seule route pour elle et Luca reste la route des migrants.

A pied, sur le toit des trains, la peur au ventre, poursuivie par les hommes de Javier qui sait qu’elle a échappé au massacre, Lydia va connaître le sort misérable de cette population désespérée qui croit au rêve américain. Rackettés, dépouillés, crevant de faim et de soif, n’osant  dormir car les hommes restent des prédateurs, elle avance avec les autres, avec un seul but, la frontière. Espoir partagé avec ses compagnons de voyage, entre autres Soledad et Rebeca deux sœurs honduriennes, survivantes comme elle.

Ce roman ne nous laisse pas un moment de répit, on marche, on s’essouffle avec ces hommes et ces femmes, il y a de la férocité, de l’amour maternel, de beaux gestes de solidarité, et l’angoisse de ne pas arriver jusqu’à destination.

On ne peut  lâcher ce livre, qui se révèle fascinant et que l’auteur a choisi d’écrire dans un rythme haletant pour parcourir ce chemin d'espoir tissé de désespoir. 

 

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25 novembre 2021 4 25 /11 /novembre /2021 09:02

J'animerai Ce 25 novembre l'Atelier d'écriture mensuel  de 16h30 à 18h  Bibliothèque St Exupéry  Annonay.

Un décor automnal et du suspense !

 

A tout à l'heure! 

Anne-Marie

 

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9 novembre 2021 2 09 /11 /novembre /2021 09:14

 

La belle histoire de la tribu de Cracrabeurk de Claire Gilbert, illustrée par Laure Phelipon.

 

Un beau conte Jeunesse à mettre au pied du sapin pour aborder le thème de la différence, de la tolérance et bien sûr de la connaissance.

 

La vie est plutôt paisible chez les Cracrabeurk, la crasse les protège de toutes maladies et malheurs.

Mais un jour Craboux tomba dans une flaque d'eau. Qu'en est-il de la malédiction racontée par la légende ? Les autres habitants se méfient de lui...

La belle Mirabelle habite sur l'autre rive...

 

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8 novembre 2021 1 08 /11 /novembre /2021 10:05

-Lola Princesse Rebelle- Sylvie Arnoux, illustrations Nathalie Janer

Bientôt Noël, j'ai donc décidé de chroniquer quelques perles littéraires pédagogiques pour la jeunesse.

 

Dans la série -Être soi et pas une autre !

Six princesses dont Lola, au château, une fête permanente pour parer toutes ces petites filles des plus belles robes du royaume.

Volants, taffetas, soies, dentelles, plumes et rubans, Lola n'en a que faire.

Elle veut être ELLE.

Je ne vous en dis pas plus.

Belle découverte. 

 

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5 novembre 2021 5 05 /11 /novembre /2021 10:16

 

Bien mal acquis Martine Magnin  Éditions Encre rouge

 

Habituée à l'intensité des romans de Martine Magnin, j'ai découvert cet été une plume alerte qui débute par un mystère qui m'a tenue en haleine.

 

-Puisque vous êtes en train de visionner cette cassette, c'est que je suis déjà mort et que, à tort ou à raison, vous avez trouvé la caisse. Après avoir entendu ce que je vais vous dire, ce sera à vous de prendre des décisions en connaissance de cause.-

Raymond a peur et puisque nous pouvons écouter cette cassette, c'est que le garagiste qui l'a enregistrée  est mort !

 

Quatre personnages se débattent avec leur quotidien bouleversé, ils narrent leur histoire à tour de rôle. Après avoir eu peur pour les personnages dignes d'un polar, la plume s'adoucit, s'apaise,  le roman se transforme au fil des pages en ode au quotidien, à la beauté de la famille, de la nature.

J'ai retrouve la plume trempée dans la sensibilité de la romancière pour étoffer chacun de ses personnages.

 

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4 novembre 2021 4 04 /11 /novembre /2021 16:32

 

La marelle de Michel Spérandio

 

 

Chaque vie est un roman et Michel Spérandio se penche avec affection et brio sur celle de sa mère et de sa famille.

 

Une plongée au cœur de cette génération d'immigrés italiens, une génération qui a su se fondre admirablement dans le décor d'un autre pays. On a l'habitude de dire que leur intégration fut réussie mais au prix de combien de larmes réprimées pour certains.

L'auteur nous fait ressentir avec émotion la souffrance d'un enfant, bien plus grande que celle des parents qui connaissent les tenants et les aboutissants de leurs choix.

1932, un déracinement vécu par trois petites filles à qui on demande d'être sages et de ne pas se faire remarquer.

Comment se rassurer, surmonter sa peur quand on abandonne le paysage de la Vénétie et sa langue maternelle ? Pour cette fratrie, l’intégration, se fera par le jeu. -Dessiner une marelle, jeu universel.

Comme les parents, les enfants n'auront d’autres armes que l'obstination et le courage.

Luigia rejoint Angelo, son mari qui travaille en France, elle a quitté sa patrie avec un grand déchirement, elle n'a pas eu son mot à dire, son aînée est restée au pays promise à l'église catholique.

 

Beaucoup d' émotions et des sourires, pour ce premier contact avec la société française.

Comment exister et être heureuses lorsqu'on laisse un enfant au pays, Luigia et Louise souffrent du même mal.

Alors que les filles s'accrochent, Luigia trouve sa place.

Et puis le sort s'acharne...

Le lien avec les racines est celui de l'église catholique, il est entretenu par un homme d'église l'abbé Mazzaro qui aide les familles italiennes à s'insérer.

Un roman à lire pour connaitre celles et ceux à qui on recommandait de ne pas faire de vagues. 

 

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