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24 février 2013 7 24 /02 /février /2013 10:30
Colette a lu Némésis de Philip Roth, un très beau  livre sur la culpabilité qu'on ne peut quitter sans avoir terminé. nemesis.jpg
Il y a une épidémie de polio dans le quartier juif de Newark, Bucky se donne corps et âme aux enfants de la cité. Sa fiancée Marcia lui demande de la rejoindre hélas le virus le suit et Bucky en portera la  double responsabilité, celle d'avoir fui le quartier contaminé et celle d'avoir amené avec lui ce maudit virus.
Némésis impitoyable va le broyer, Bucky  portera le fardeau de ce drame et adoptera le profil d'un coupable toute sa vie.
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Anne de la Quintardière
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23 février 2013 6 23 /02 /février /2013 12:23
Colette a lu -L'inconnue de Birobidjan- de Marek Halter, le genre de roman très attachant qu'on ne peut quitter sans avoir terminé.
Le Birobidjan est un territoire juif autonome donné par Staline aux juifs.
Un roman d'espionnage où on assiste au procès d'une femme américaine Maria accusée d'avoir tué un agent secret en union Soviétique.
Le rédacteur en chef fait une contre enquête :
Cette femme est en réalité Marina, une moscovite qui a été la maitresse de Staline le temps d' une nuit, cette fameuse nuit où l'épouse de Staline s'est suicidée, Staline fera exécuter toutes les personnes qui ont participé au repas de cete soirée maudite, Marina parviendra à se sauver.
Elle se fera passer pour juive et se réfugiera au Birobidjan, état juif autonome, elle y rencontrera le bel espion américain qu'elle sauvera du Goulag et avec qui, elle se mariera avant de s'enfuir aux États Unis et ironie de l'histoire on lui reproche d'avoir tué cet amour.
On approche dans ce roman construit sur des bases historique comme souvent dans les écrits de Marek Halter des épisodes inconnus de l'Histoire.
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Anne de la Quintardière
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22 février 2013 5 22 /02 /février /2013 14:48

Exposition SE RECONSTRUIRE EN EXIL
du 9 au 16 mars à la bibliothèque communautaire du bassin d'Annonay.

Dialogue avec l'arménien  Édouard TCHOKAKLIAN le samedi 16 mars à 10h30 à la
bibliothèque.
Édouard TCHOKAKLIAN est à  l'origine de la pièce  "Papiers d'Arménie"
qui sera présentée à Talencieux le dimanche 17 mars à 17h  dans le cadre de la
saison culturelle du Mille Pattes .
Il évoque sous forme théâtrale le génocide arménien. L’exposition "Se
reconstruire en exil" retrace tout d’abord les premiers pas de ces migrants en
France, le retour à la vie de cette communauté meurtrie et les voies de son
intégration,  autour de quatre thématiques : l ’arrivée des réfugiés dans les
années 1920, l ’ intégration par le travail , leur engagement aux côtés de l
’armée française et la survie de leur identité en exil .Réalisée à partir
d’archives familiales, l ’exposition est également l ’occasion de découvrir  le
fonds exceptionnel de la Bibliothèque Nubar del’UGAB à Paris.

« Exposition conçue par le CPA - Centre du Patrimoine arménien - Valence Agglo
Sud Rhône-Alpes ».

La rencontre prévue le  samedi  16 mars à 10h30 à la bibliothèque communautaire
du bassin d'Annonay concernera l'exil des arméniens. En effet, le père d'
Édouard TCHOKAKLIAN appartient aux premiers arrivants en 1923, c'est donc aussi
son témoignage personnel et l'histoire de sa famille qu'il nous livrera.
Entrée libre

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Anne de la Quintardière
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22 février 2013 5 22 /02 /février /2013 14:35

 

Pline l'ancien a lu - Suger, Abbé de Saint Denis, Régent de France de Michel Bur- suger--1-.jpg
Ce professeur médiéviste publie une biographie un peu exhaustive sur cet abbé qui n'a que des qualités.
Suger, Abbé de saint Denis et Régent puisqu'il est prévôt de l'Abbaye et de ses possessions, aime l'art et les pierres précieuses, synonyme de don du Paradis, il admire également les processions qui le ravissent en vision mystique.
Réformateur, Suger participera à la naissance du gothique, il reconstruit l'abbatiale de Saint Denis en tentant d'éclairer la nef et en rendant plus visibles les chasses et les reliques des martyrs qui étaient au sous-sol. Il voudrait tant que les humains soient au même niveau que ces reliques.
Des vitraux feront rentrer la lumière dans l'église.
Suger en homme avisé achètera un pont à péage autour duquel il lotira.
Cet homme, conseiller du roi et chargé de missions diplomatiques à l'étranger est très ouvert, il est à la fois l'ami d'Abelard, le théologien scientifique qui deviendra moine à l'abbaye de Saint Denis connu pour sa tragique relation avec Héloïse (leur fils se nomme Astrolab) et l' ami de l'austère Saint Bernard , deux amis au caractère bien différent .
Suger sera enterré dans cette basilique gothique, nécropole des rois de France
J'ai bien envie de lire ce livre intéressant et vous ?
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Anne de la Quintardière
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21 février 2013 4 21 /02 /février /2013 17:34

Très proche des bosniaques et des croates durant la guerre, autour de moi, les serbes étaient devenus un peu les -méchants- j'avais néanmoins remarqué que des bruits de couloir non fondés et de très  anciennes rancœurs animaient facilement la haine et la vengeance des uns et des autres, c'est donc  avec curiosité que j'ai lu ce roman qui a reçu le Prix Renaudot des Lycéens

9782260019169.jpg               L’HIVER DES HOMMES de Lionel DUROY où

                             

Marc, l'écrivain délaisse sa famille pour découvrir la vie de celles des criminels de guerre, il va donc enquêter sur le général Radko Mladic

Marie de Vallières nous résume ce roman :

 


Beau livre, dense, qu’on ne peut lire très vite.

Lionel DUROY a parfaitement su expliquer, clarifier, décortiquer les raisons qui ont poussé serbes, croates et musulmans dans cette guerre fratricide. Il a su grâce au témoignage de ces hommes et ces femmes, meurtris à jamais par ce qu’ils ont vécu faire ressortir l’absurdité de la guerre. Le lecteur ne peut se positionner par rapport à un peuple ou un autre, chacun a eu mille bonnes raisons de ne pas   -pouvoir faire autrement -. On découvre avec angoisse que la peur de l’autre a suffi à faire voler en éclats une cohabitation où chacun vivait en paix avec son voisin. Angoisse, parce qu’on se dit qu’il faut si peu pour que l’horreur et l’impensable advienne…

Marc part de Belgrade pour enquêter sur le suicide, ou l’assassinat, d’Ana, la fille du général Mladlc, accusé de crimes contre l’humanité. Son enquête va le ramener sans cesse à la comparaison avec les enfants des bourreaux nazis, à rencontrer ou recueillir des récits sur ces hommes qui ont été des pères tendres, aimants, et qui, pourtant,  placés dans des situations de domination et de pouvoir, ont pu commettre le mal absolu tout en restant persuadés qu’ils ne faisaient que leur devoir.

La guerre est finie, la République Serbe de Bosnie existe, propre, ethniquement pure, bien protégée par ses frontières infranchissables … et à l’intérieur de ce pays prison, les hommes meurent.

Alors on se demande pourquoi, au nom de quoi ? Et c’est la force de ce roman de nous interroger, même s’il n’y a pas de réponse immédiate.

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Anne de la Quintardière
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19 février 2013 2 19 /02 /février /2013 19:20
Nous avons lu MILLEFEUILLE de Leslie KAPLAN le Prix WEPLER – Ed. P.O.L.
Une histoire très parisienne d'un professeur qui arpente son quartier , une analyse amusante de la vieillesse et un regard intéressant sur un homme sociable qui est toutefois de temps en temps égoïste. Colette nous conseille un roman sur ce thème   -Monsieur Songe de Robert Pinger-
Écoutons Marie de Vallières

millefeuille.jpg
On accompagne Jean Pierre MILLEFEUILLE dans sa vie de tous les jours, de son lever à son coucher, et même dans ses rêves qui sont souvent des cauchemars.
Ancien professeur de littérature, veuf, il a une vie encore agréable. Il fréquente quelques amis du temps de son mariage, en particulier deux femmes, Jeanne et surtout Micheline avec qui il va au restaurant, passe des week-ends chez elle en compagnie de ses enfants.
Il écrit un article de fond sur les rois pour un journal, prépare un livre sur la littérature, avec un autre professeur, il adore faire ses courses à Monoprix et discuter avec le caviste avant de faire son marché, et... aussi discuter avec les jeunes femmes rencontrées dans les parcs ou au café. Il a un fils avec qui par contre, il n’a pas beaucoup d’atomes crochus, mais la vie semble encore si intéressante …
La rencontre avec Zoé et Léo, puis avec Loïc et Cristelle, va casser cette belle ordonnance, et sénilité ? Folie douce ? Alzheimer? Soudain tout va se détraquer ... La mémoire éclate en millefeuille.
Il ne se passe pas grand-chose dans ce roman, l’auteur nous fait comprendre uniquement par l’emballement de la pensée du héros qu’il arrive quelque chose d’inéluctable dans sa vie.
Très bien rendu, mais cela n’a pas suffi pour me donner l’envie d’embarquer dans cette histoire un peu « maigre » à mon goût.
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Anne de la Quintardière
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18 février 2013 1 18 /02 /février /2013 10:24
Marie de Vallières a aimé LA LISEUSE de Paul FOURNEL
liseuse.jpgED. P.0.L
Robert DUBOIS se prépare comme toutes les fins de semaine à partir avec une sacoche bourrée de manuscrits qu’il doit lire pendant son repos dominical, sans illusion car il a l’impression de relire les mêmes textes depuis trente ans ! « C’est une fille qui rencontre un garçon… » .
Il est tard, une jeune stagiaire, Valentine, lui remet une « liseuse « de la part de Meunier, le jeune homme qui a repris la maison d’édition et tente d’y appliquer, sans beaucoup de succès, des méthodes plus modernes.
Il y a dedans tous les manuscrits qu’il se proposait de lire. Valentine lui montre quelques gestes à faire pour savoir s’en servir, voilà notre éditeur bien embarrassé par cet outil moderne pour lequel il éprouve une vague répulsion. Il va tout de même partir avec et passer deux jours assez agités. Fausses manœuvres, énervement, les textes apparaissent et disparaissent à leur guise, il aura même une blessure sur le nez quand la liseuse lui tombera dessus alors qu’il vient de s’endormir… Il lui manque le bruit du papier que l’on tourne, le frottement du crayon dans les marges pour les corrections, tout le gène …
Et c’est l’occasion pour nous d’entrer dans un monde qui disparaît, l’édition à l’ancienne, on en apprend tous les rouages, les vaines tentatives pour survivre face au numérique, les infidélités des auteurs, les difficultés des libraires, la disparition des grandes émissions littéraires à la télévision, comme celle de Bernard PIVOT où tous les écrivains rêvaient d’être d’invités, maintenant ceux-ci sont obligés de parcourir la France pour signer leur livre dans les librairies, salons et toute manifestation culturelle qui veut bien les accueillir.
Curieusement ce sont les jeunes stagiaires de la maison qui poussent Robert Dubois à la révolte… il va les débaucher et essayer de créer avec eux, en secret, une autre maison d’édition pour ne plus passer sous les dictats du groupe qui l’a avalé. Ces jeunes débordent d’idées pour créer ou arranger des textes adaptés aux nouvelles technologies, ils inventent des jeux littéraires, et ça va marcher : le succès est à portée de main, des écrivains et amis fidèles se prennent au jeu…
Mais pour Robert Dubois, n’est-il pas trop tard ?
L’auteur de La liseuse n’est pas amer, son ton reste ironique, il ne rate pas une occasion de nous faire sourire – j’ai adoré sa façon de franciser les mots, comme tee-shirt, qu’il écrit « ticheurte »- de placer des bouts de phrases connues dans ses descriptions et ses dialogues. L’humour est toujours là en arrière-plan, il n’y a pas de rancœur, juste un constat face à l’inéluctable. C’est ce qui fait le charme tonique de ce roman.
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Anne de la Quintardière
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17 février 2013 7 17 /02 /février /2013 11:06
Marie de Vallières a lu L’EMBELLIE d’Audur Ava OLAFSDOTTIR
livre_l_572040.jpg 
Une femme vient d’être quittée par son mari. Il l’abandonne pour sa secrétaire, plus jeune bien sûr et enceinte, alors qu’elle-même a toujours refusé la maternité, par manque d’envie tout simplement
 Très fantasque, elle ne se sent pas capable d’assumer un enfant… On comprend aussi qu’une blessure d’enfance ou de jeunesse a contribué à ce refus obstiné …Elle est traductrice et rédactrice de textes qu’on lui confie pour être « remis en forme » et corrigés. Ce travail pouvant se faire partout, elle décide de prendre des « vacances d’été prolongées » en plein mois de novembre pour oublier sa tristesse, et de partir faire un grand voyage, qui pour elle, se borne à faire le tour de l’Islande à bord de sa vieille voiture.
Et comble de bonheur, la voilà gagnante du premier lot du loto des sourds. Elle pourra assurer ces mois sans salaire avec sérénité…Mais voilà...
Sa vieille amie Audur a la bonne idée de se fouler gravement la cheville en venant lui rendre visite…Mère d’un petit garçon de quatre ans, sourd et très  myope, elle est enceinte à nouveau et assume sans problème ses maternités sans père. Notre héroïne ne peut faire moins que de lui proposer de garder son petit garçon le temps d’un week-end. Au cours de cette hospitalisation on découvre qu’Audur attend des jumelles, et il n’est plus question qu’elle rentre chez elle avant la fin de sa grossesse. Se sentant responsable de cet accident, notre future voyageuse accepte de garder Timi,  elle part faire le tour de « son » monde accompagnée de ce petit personnage.
Celui-ci deviendra, malgré la difficulté de communication, un vrai petit compagnon d’aventure… Les voilà partis, et peu à peu, une relation  tendre et  forte va se nouer entre ces deux êtres aussi disparates et éloignés l’un de l’autre qu’on puisse l’être. Il va réveiller en elle des sentiments très forts qui vont la toucher dans sa réalité de femme, le petit va s’attacher à elle d’abord parce qu’il n’a qu’elle, ensuite parce que, derrière ses énormes lunettes et malgré sa quasi-surdité, il comprend déjà tellement de choses pour son âge…
Commencent alors de merveilleuses aventures, que l’auteur nous narre avec jubilation. On les suit avec allégresse, tendresse et émotion, car ils dégagent tous les deux une joie de vivre communicative, ce sont deux êtres faits pour le bonheur et qui devaient se rencontrer.
On retrouve le même plaisir à lire ce livre qu’on  a eu avec Rosa Candida, ce fond d’optimisme communicatif, qui fait qu’on trouve la vie belle quand on referme la page sur le mot fin.
Une belle continuité.
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Anne de la Quintardière
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16 février 2013 6 16 /02 /février /2013 15:10

 

Les Amis de la bibliothèque du Bassin d'Annonay

70,avenue de l'Europe

Parc St Exupéry 07100 Annonay

 

 

 

 

 

 

CONVOCATION A L'ASSEMBLEE GENERALE ANNUELLE

LE SAMEDI 09 mars 2013 à 10 h

 

 

Ordre du jour :

 

-Rapport Moral présenté par la présidente

 

-Rapport Financier présenté par la trésorière

 

-Élection des membres du Conseil d'administration

Les personnes désirant présenter leur candidature doivent le faire dès maintenant

 

-Résolutions prises par le Bureau

 

-Questions diverses

 

 

Je vous rappelle qu'en cas d'empêchement, vous pouvez vous faire représenter par un autre membre de l'association (Procuration écrite) et que seuls les membres à jour de leur cotisation peuvent participer à l'AG

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Anne de la Quintardière
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15 février 2013 5 15 /02 /février /2013 09:33

La meilleure des inventions technologiques !




 
 
on n'arrête pas le progrès ! ! !
 
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Anne de la Quintardière
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