Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
10 mars 2012 6 10 /03 /mars /2012 13:31

Chantal nous recommande  ce très beau roman issu d'un fait réel dont elle veut garder  le suspense car très surprenant .

Galadio est le descendant d'un militaire français mais Galadio est noir.

Ce roman historique, parti d'un fait réel, est imprégné du racisme ambiant,  de la politique de ségrégation et d'expériences effectuées sur les juifs et les individus de race noire lors de la montée d'Hitler dans l'Allemagne nazie.

galadio_didier_daeninckx.jpg

 

 

Repost 0
Anne de la Quintardière
commenter cet article
9 mars 2012 5 09 /03 /mars /2012 17:26

Le prochain Café Philo aura lieu le jeudi 15 mars 2012 à 20 h au Bar le
Cévenol  23 avenue Marc Seguin à Annonay.
Le thème est "L'engagement dans la cité"

Les pistes de réflexion :
On s'engage pour des valeurs, dans une profession, envers une personne
et dans la vie de la cité: l'engagement social et politique.
Pourquoi s'engager, pour quoi s'engager, c'est-à-dire pour quelle raison et
dans quel but?
Pourquoi la vie n'est-elle pas un long fleuve tranquille?
L'engagement est-il une obligation, une contrainte ou une nécessité de
l'existence?
Que met-il en jeu?...

Repost 0
Anne de la Quintardière
commenter cet article
9 mars 2012 5 09 /03 /mars /2012 13:47

 

 

 

 

Jacques a lu Entretiens avec Eribon Didier de Georges Dumézil.

 

Gorges Dumézil est un linguiste français, universitaire obtenant des postes secondaires, ses thèses sont néanmoins connues et ce franc tireur, élu à l'académie française, reste libre en ouvrant de nouvelles perspectives. Il est salué comme l'auteur d’œuvres de sciences humaines remarquables, en travaillant sur les langues et les religions indo européennes ainsi que sur leurs légendes communes, il démontre une société qui s'organise autour de trois fonctions : Le prêtre, le combattant et le paysan .

 

Une idéologie structurante que l'on retrouve dans plusieurs sociétés mais qui demeure l'objet de controverses.

 

 

 

 

41XSSMTGWQL__SL500_AA300_.jpg

Repost 0
Anne de la Quintardière
commenter cet article
9 mars 2012 5 09 /03 /mars /2012 13:41

9782714445025.jpg

Fasciné par une carte d'Australie, un journaliste rêve d'autre chose, il décide de tout abandonner pour aller à Darwin. Il y rencontre un couple de prédicateurs un peu loufoque, il achètera leur van.

 

Bloqué par un accident avec un kangourou rencontré en pleine nuit, il rencontrera la jeune Angie qui l'emmène dans le bush au milieu de nulle part sur une terre rouge non indiquée sur la carte  -  Wollanup - qu'une espèce de communauté hippie occupe. Le piège nuptial se referme sur Nick qui sera drogué, battu et marié de force, il devra vivre avec ces brutes alcooliques, sa femme nymphomane à la force inhabituelle se transforme en harpie violente et lui casse le nez, c'est qu'elle travaille à l'usine d'abattage de kangourous et n 'a pas son reste pour avaler les bières.

Nick rêvait de grands espaces, il se retrouve pris à son piège or,  il ne fait pas bon vouloir se sauver de cette communauté, le mari de sa belle sœur veuve en a fait les frais. Les méthodes sont plutôt expéditives pour ceux qui veulent quitter ce paradis.

 

Repost 0
Anne de la Quintardière
commenter cet article
8 mars 2012 4 08 /03 /mars /2012 18:45

Hé oui, 30 ans déjà, beaucoup de choses ont évolué mais il y a encore tant d'injustices.

J'ai la chance d'être née en France, d'y vivre  et d'avoir eu un père qui ne faisait pas de différences entre sa fille et ses trois fils.

J'ai  encore souvent des colères justifiées pour les mesquineries masculines qui subsistent.

Continuons à avancer tous ensemble dans le respect et l'égalité des chances de la femme et de l'homme dans le monde et déjà autour de nous.

 

sans-titre-copie-4.png

 

 

 

Repost 0
Anne de la Quintardière
commenter cet article
8 mars 2012 4 08 /03 /mars /2012 17:16

Ils ne sont plus là. Où sont-ils ?

Ils ne sont plus au monastère.

Ils avaient de quoi faire pourtant, et tous les jours,

et demain, et encore, au soleil couchant et au vent dominant.

On les voyait, les entendait.

D’autres les ont vus. Les souffrants, les enfants, les porteurs de couteaux et

surtout, oui, les ânes les ont vus.

Mais, aujourd’hui, eux aussi se taisent.

On ne peut pas faire confiance aux ânes.

LECTURE PAR L'AUTEURparenthese.png

à (La Parenthèse) Librairie

9, bd de la République – 07100 Annonay

Participation : 7

sur réservation uniquement au 04 75 33 11 27

Jean Jacques GRENEAU est un auteur de théâtre contemporain, auteur associé de la compagnie théâtrale lyonnaise Le Minotaure. Lauréat des journées d’auteurs de Lyon, plusieurs de ses pièces sont publiées.

Son théâtre très actuel nous plonge dans la mémoire des peuples et des individus en lutte, opprimés par des pouvoirs religieux, militaires et politiques.

Il choisit souvent d'illustrer son propos avec des rôles forts de femmes, tout à la fois anonymes et pourtant si proches de nous (Alger ma blanche, afghanes Afghanistan, Plaza de Mayo, un jeudi après midi, Agnus Dei, Les Chardons Rouges) mais aussi mémorables par la portée de leur engagement moral et humaniste (.Moi Anna Politkovskaia).

Ce refus de la soumission à l’ordre établi, à la barbarie militaire ou à l’obscurantisme religieux de par le monde, nous amène à nous rapprocher et à nous raccrocher aux Mémoires Féminines qui ont traversé ces génocides, que l’auteur magnifie par une écriture vibratoire portée à son paroxysme par son interprétation.

«Les Moines De Tibhirine, et que parlent Les Pierres» continue dans la même veine, même approche, et si les personnages sont masculins, une femme va pourtant essayer de leur rendre hommage et nous les ramener vivants en mémoire, malgré les salafistes , le GIA, l’État et les militaires algériens, l’État Français et le Vatican….

Il ne faut pas oublier que là bas, même les ânes ont eu peur!

 

Repost 0
Anne de la Quintardière
commenter cet article
8 mars 2012 4 08 /03 /mars /2012 09:59

 

 

 

 

 

COUP DE COEUR DU SAMEDI :

 

 

 

14 avril 10h30

 

12 mai 10h30

 

  9 juin 10h30

 

 

Conférence sur le Cambodge 31 mars 11h

 

et sauf contre ordre à me signaler rapidement :

 

PRIX GRENETTE Vendredi 15 juin 18H fin 21h30

La corbeille commencera à recueillir nos romans européens ce samedi, voici la sélection






SELECTION PRIX GRENETTE 2012

 

 

 

 

 

1 Portugal      : La nuit des femmes qui chantent Éditions Métailié Lidia Jorge 324 pages

 

2 Espagne     : Je reste roi d'Espagne Carlos Salem Éditions Actes Sud 400 pages

 

3 Finlande     : L'armoire des robes oubliées Riika Pulkkinen Éditions Albin Michel 399 pages

 

4 Ecosse       : Scintillation John Burnside Éditions Métailié 288 pages

 

5 Italie           : Accabadora Michela Murgia Éditions 164 pages

 

6 Suède        : Les oreilles de Buster Maria Ernestam Éditions Gaïa 413 pages

 

7 Belgique    : Les villages de la plaine Diane Meur Editions Sabine Wespieser 372 pages

 

8 Hongrie     : La sœur Sandor Marai Éditions Albin Michel 299 pages

 

9 Allemagne : Les vaches rouges ou un dernier amour Dorothéa Razumovski Editions Buchet Chastel 178pages

 

10 Bulgarie   : Mausolée de Rouja lazarova Éditions Flammarion 331 pages

 

 

 

Repost 0
Anne de la Quintardière
commenter cet article
7 mars 2012 3 07 /03 /mars /2012 14:50
Une  exposition photos "Voyage en Italie" de Sylvain Viricel   sera visible gratuitement à la Librairie la Hulotte au 32 rue Sadi Carnot 07100 Annonay aux heures d'ouverture du magasin du mardi au samedi de 9h à 12h et de 14h à 19h
                                ______________________
  
                                        Sylvain Viricel

En tant que photographe, je suis adepte de la marche, de la promenade. Mes photos sont un parcours. Elles sont des instants d'un voyage à la rencontre d'un paysage, d'une ville, d'un quartier et de leurs habitants. Je ne sors pas en me disant "je vais prendre des photos", je sors. Je marche et je me laisse toucher par ce que je croise. Je me laisse imprégner de l'ambiance et j'essaie d'attraper au vol des émotions visuelles.

                                        Voyage en Italie

Je ne suis pas un grand connaisseur de l'Italie, pas un "spécialiste". Il s'agit d'une affinité avec ce pays privilégié pour la promenade. J'aime que ses villes aient chacune une identité bien spécifique, une ambiance particulière. Cette exposition donne en partage mes pérégrinations dans Naples et Venise au printemps 2010.

                                            Naples

J'ai trouvé à Naples une ville d'une sereine fierté. Sûre de son identité, elle se laisse approcher sans crainte ni arrogance. Sous l'égide de l'auteur antique Virgile et de la silhouette imposante du Vésuve, j'y ai parcouru de nombreux kilomètres, depuis les quartiers populaires de La Sanita ou de Montedidio jusqu'à Procida une petite île tranquille de la baie, en passant par la fameuse Spacca Napoli.

                                                Venise

J'adore retourner à Venise. Pour parler du temps qui passe, qui nous échappe, on évoque parfois l'eau qui coule sous les ponts. A Venise, l'eau ne coule pas, elle est là, partout, présente. A Venise le temps ne nous échappe plus, on est dans le présent. Le labyrinthe de ses canaux me donne la sensation de quelque chose à découvrir, un trésor, un secret, un mystère…


L'exposition réunit des photos couleur et noir et blanc, aux formats 20x30 et 30x45, tirées par le laboratoire Négatif+ et contrecollées sur carton plume ou encadrées. Elles seront toutes en vente ainsi qu'un livre catalogue de 46 pages (impression sur presse numérique par Négatif+) (sur commande).

http://sylvain.viricel.free.fr/voyage-en-italie-livre.pdf

(Toutes les photos du catalogue ne sont pas présentées ici, possibilité de commande)

Repost 0
Anne de la Quintardière
commenter cet article
6 mars 2012 2 06 /03 /mars /2012 09:39

Katherine Pancol La trilogie   92695_une-katherine.jpg

 

Trois romans qui m'ont happée agréablement, en m'attachant à des personnages sympathiques, pas réellement la vie quotidienne de tout un chacun mais l'auteur m'a fait rêver et cela fait du bien de temps en temps.

Après les yeux jaunes des crocodiles, j'ai lu les écureuils de Central Park sont tristes le lundi

Joséphine, l’héroïne principale

Zoé et son amoureux Gaétan

Hortense qui se débrouille très bien dans le domaine de la mode est amoureuse de Gary le musicien petit fils de la reine d'Angleterre.

Beaucoup de fantaisie entre la France, Londres et maintenant New York

Repost 0
Anne de la Quintardière
commenter cet article
5 mars 2012 1 05 /03 /mars /2012 14:36

Simon Liberati, tel un journaliste, nous conte la fin de Jayne Mansfield, cette femme intelligente qui, pour rester au sommet de la gloire se transforme en « pouf » avec chiens, enfants, perruque blonde, voiture de sport. Femme battue, femme droguée sous domination d'un sataniste ? De quoi entretenir le mythe de cette jeune femme victime d'un brouillard de pollution - déjà -...

Marie de Vallière a lu également ce roman, quel est son écho ?

 


7fce2428924fdf5e43100c6f47b603c5.jpg

 

 

JAYNE MASFIELD 1967 de Simon LIBERATI

PRIX FEMINA

 

 

Oublions la pauvre Jayne MANSFLIED, son misérable destin et sa fin tragique…. Je pense que l’auteur a voulu nous peindre une époque qui voyait se finir le règne des starlettes, sex- symbol des années 50, où la déchéance succédait à quelques années de gloire, entre drogue, alcool, amants brutaux et paumés, voitures rutilantes et enfants délaissés ou trainés à la suite de leur mère en déshérence….

Est-ce que cela a tellement changé ? Tous les jours les magasines people,(pipole néologisme à la française) la télé et internet nous abreuvent d’histoires de ce genre … la télé réalité a remplacé les films ratés où ces femmes victimes de leur beauté éphémère et de leur rêve de gloire essayaient de croire et de faire croire à leur talent…. Le seul mystère de cette pauvre vie est que l’on se souvienne encore d’elle, en Amérique et même au-delà, cinquante ans après sa mort … peut être avait elle, malgré tout, un petit quelque chose de plus que les autres...

L’analyse de sa vie est fouillée, beau travail de recherche de l’auteur, mais quelle complaisance pour décrire l’horreur de l’accident : 53 pages tout de même…

Pourquoi un prix ?

 

 

Repost 0
Anne de la Quintardière
commenter cet article

Présentation

  • : LES AMIS DE LA BIBLIOTHEQUE ANNONAY
  • LES AMIS DE LA BIBLIOTHEQUE ANNONAY
  • : Ce blog se veut être le trait d'union entre ceux qui s'évadent par la lecture ou l'écriture
  • Contact

Recherche

Liens