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LES AMIS DE LA BIBLIOTHEQUE ANNONAY

NAISSANCE de YANN MOIX

28 Février 2014 , Rédigé par Anne de la Quintardière

1143 pages pour le roman d'un auteur hurluberlu un peu rabelaisien qui n'aurait pas dû exister mais rester avec les précédents avortons qui n'ont pas eu sa chance, ses parents très bobos voulaient des jumelles.

Personnellement je salue cette œuvre

NAISSANCE de YANN MOIX

qui a reçu le PRIX RENAUDOT.

Noir, disent certains, plein d'humour confirment quelques autres. Humour noir, un grand travail d'écrivain loufoque dans sa folie personnelle, érudit dans sa connaissance littéraire, lucide dans sa gravité métaphysique.

Surdimensionné certes, les pages répétitives de mots auraient pu être supprimées mais elles font partie de la vie.

Je pense que ce livre a sa place dans les toilettes pour ceux qui y lisent, dans la véranda au soleil ou sur la table de chevet pour lire cette philosophie, cette réalité grave de la vie à appréhender par petites séquences.

Qu'en pense la courageuse Marie de Vallières qui en a lu 624 pages

Qu’en dire ? Il y a deux options.

Soit on le lit au premier degré, et je pense qu’à la vingtième page on referme ce pavé avec une grimace de dégoût… Galimatias autour de la naissance, ramassis d’insanités, nombrilisme, livre inutile, mais pourquoi le Renaudot ?

Ou alors on se prend au jeu, ce que j’ai fait, et le livre devient jubilatoire ! Quelle richesse de vocabulaire, quelle dérision envers lui-même, puisque l’auteur met en scène l’histoire rocambolesque de sa naissance, on admire les personnages ubuesques, déjantés, graveleux, le père et la mère sont inénarrables, les situations surréalistes, on se régale. L’humour noir est toujours présent, je me suis surprise à éclater de rire à la lecture de certaines pages. D’autres passages m’ont rappelé Jean TEULE et son « Je, François Villon », bref, page 234 nous sommes encore à la maternité (on se promène dans l’histoire d’amour- à sens unique- d’Aurore et de Marc Astolphe, - on part en Corée) on revient à la maternité …et, oh ! surprise, on n’a pas perdu le fil, juste la bouffée d’air nécessaire pour continuer – Bref, aucune envie de lâcher le livre… Cela fonctionne merveilleusement bien jusqu’à la page 624… Un peu de lassitude vient se glisser dans ma lecture, je suis essoufflée, je ferme le livre et je me dis que l’auteur aurait pu s’arrêter là comme moi !

Une presque réussite, gâchée par l’épaisseur du livre et le nombre de pages.

 NAISSANCE de YANN MOIX
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IL FAUT BEAUCOUP AIMER LES HOMMES de Marie DARIEUSSECQ

27 Février 2014 , Rédigé par Anne de la Quintardière

Une belle écriture avec de belles réflexions sur le couple mixte et un dépaysement réussi grâce à la confrontation entre l'Afrique fantasmée et l'Afrique réelle au cours d'un tournage de film hollywoodien. Une femme qui annihile sa volonté au profit de sa passion dévastatrice.

Un livre sur l'attente, l'attente d'une femme qui se fait un film et d'un homme dans l’obsession de faire un film

IL FAUT BEAUCOUP AIMER LES HOMMES – Marie DARIEUSSECQ

PRIX MEDICIS

Solange, actrice française, commence à être connue à Hollywood. Elle rencontre Kouhouesso, un acteur noir, et en tombe -raide dingue amoureuse- coup de foudre unilatéral. Lui n’est pas indifférent et une relation s’installe entre eux.

Mais la grande ambition du comédien est de faire un film dans son pays d’origine, obsédé par cet enjeu, il ne s’investit pas à fond dans leur nouvelle relation.

Son idée semble irréalisable, pourtant lorsque Oprah WINFREY s’intéresse à son projet et exige que le film soit tourné au Gabon, ou dans le sud du Cameroun, pour des raisons de sécurité et d’économie. Kouhouesso peut enfin y croire.

Solange est à ses côtés, négligeant sa propre carrière pour recueillir quelques miettes de temps passé ensemble. Après un séjour ensemble en France, Kouhouesso part seul en Afrique. Elle met tout en œuvre pour le rejoindre. Voyage pénible, chaleur accablante, moustiques. Rendue malade par la nourriture, vaille que vaille, elle poursuit son chemin… Sa déception est grande devant la réalité des pays traversés mais elle continue malgré tout sa route. Kouhouesso vient de faire une crise de paludisme. Le film se passe mal, la production commence à grincer des dents. Un photographe a été renvoyé…

Solange se console en se disant qu’elle a trois jours de tournage dans ce film et que le plus important est d’être aux côtés de son amoureux. Là encore il sera peu présent, et l’attente recommence. Le film tant bien que mal finira par se terminer, l’équipe se sépare et revient vers la civilisation.

Au visionnage des rushs Solange trouve le film beau… C’est l’opinion générale. Pour la première elle invite ses amis, ses parents, son fils, elle est fière de leur montrer le film et son travail. Une grande déception l’attend, ce sera la fin de leur aventure, dont elle seule souffrira.

Histoire simple mais bien écrite, les sentiments de Solange pour son amant noir sont finement analysés, avec beaucoup de subtilité. L’image de l’Afrique, très bien décrite dans sa réalité, sans idéalisation ajoute de l’intérêt à ce roman.

IL FAUT BEAUCOUP AIMER LES HOMMES  de  Marie DARIEUSSECQ
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L'oiseau Lire de Boulieu

27 Février 2014 , Rédigé par Anne de la Quintardière

Quelques informations de

Marie Claude VIVIER

Présidente ASSOCIATION OISEAU LIRE Boulieu

allo 0671391490

L'oiseau Lire de Boulieu
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PLONGER de Christophe ONO-DIT-BIOT

26 Février 2014 , Rédigé par Anne de la Quintardière

Un roman très apprécié et âprement commenté par nos lecteurs

PLONGER de Christophe ONO-DIT-BIOT (Gallimard) qui a reçu deux prix

Prix de l’Académie Française pour une belle écriture, une lecture agréable et Renaudot des Lycéens sans doute pour son côté moderne, très parisien.

Récompense de deux publics en décalage comme celui qui existe entre César et Paz

Comment Deux mondes qui ne doivent pas trop se fréquenter se rejoignent pour saluer le milieu déséquilibré des artistes et celui du journaliste devenu tranquille qui aime s'occuper d'Hector ?

Dommage dans certaines pages la technicité journalistique tue l'émotion de cette histoire folle et originale d'un amour né sur un malentendu. Une fin sans émotion.

Que nous en dit Marie de Vallières

César tombe amoureux fou de la belle PAZ, une espagnole – ou plutôt asturienne – lorsqu’il la rencontre dans une épicerie en train de faire ses courses. Elle ne le remarquera que bien plus tard, lorsqu’il provoquera leur rencontre lors de sa première exposition de photos. Elle a vingt ans, lui quarante, le malentendu qui va plomber leur relation s’est déjà produit, puisque lui, journaliste, a fait un papier dithyrambique sur ses photos, mais complètement à l’inverse de ce qu’elle a voulu montrer ; il ne l’a pas comprise, elle lui reprochera toujours.

Ils s’aiment pourtant, s’installent ensemble. Elle veut posséder le monde, lui a vu trop d’horreurs –Tsunami- guerres, et ne veut plus quitter l’Europe, le seul lieu encore habitable sur cette planète. Leurs caractères forts et rancuniers, leurs certitudes, provoqueront de nombreux affrontements. Le voyage à Venise, la conception et la naissance d’Hector, leur fils, seront leurs derniers beaux instants.

Amoureuse des requins, Paz va s’envoler à l’autre bout du monde dans un pays arabe, pour enfin vivre intensément ce qu’elle pense être sa vie, qui doit être à l’échelle du monde…

Parce qu’elle ne reviendra pas, César écrit pour Hector l’histoire de son amour pour sa mère. Sa rigidité a-t-elle été la cause des événements dramatiques qui ont suivi ?

Outre la belle histoire d’un amour fou à peine partagé, l’auteur m’a emportée avec ses belles pages où il décrit de façon minutieuse et poétique les musées la nuit, les statues presque vivantes dans le silence et la lumière particulière de l’obscurité, puis le monde sous-marin que son héros découvre pourtant dans des moments tragiques.

A me donner envie de faire ces expériences pour ressentir aussi des frissons d’émotion.

PLONGER de Christophe ONO-DIT-BIOT
PLONGER de Christophe ONO-DIT-BIOT
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LE QUATRIEME MUR de SORJ CHALANDON

25 Février 2014 , Rédigé par Anne de la Quintardière

Un grand engouement des Amis de la Bibliothèque pour ce roman

LE QUATRIEME MUR de SORJ CHALANDON qui a obtenu le

GONCOURT DES LYCEENS

Trop d'émotions qui bouleversent ou dérangent dans cette plongée dans un Liban en guerre, un pouvoir d’évocation sans pareil, le livre est violent, les images nous choquent, le récit nous heurte, les hommes sont sans pitié et pourtant si humains, tel ce combattant récitant du Victor Hugo tout en tirant des rafales de fusil sur l’ennemi ?

Marie de Vallières en est ressortie pantelante .

Samuel AKOUNIS – grec et juif - a rejoint Paris à l’arrivée des colonels en Grèce, après avoir lutté de toutes ses forces pour que la dictature ne s’installe pas. Il y fait la connaissance de Georges, étudiant en histoire à la Sorbonne, qui, dans ces années 1973, est aussi un militant d’extrême gauche. L’amour du théâtre les réunit.

Georges rentre dans le rang et épouse Aurore, une amie d’études et de militantisme, il devient père d’une petite Louise dont Samuel est le parrain.

Leurs routes vont se séparer trois ans jusqu’au jour où Samuel rentre à Paris, très malade, et raconte à Georges, médusé, le projet insensé qu’il a commencé à mettre en place.

-Faire jouer Antigone à Beyrouth, en pleine guerre du Liban, par des acteurs de chaque communauté : chrétiens - musulmans chiites et sunnites - palestiniens- afin que pendant deux heures, le temps d’une représentation, les combats marquent une trêve-

Plus insensé encore, il persuade Georges de prendre le relais et de continuer son action. Sa fidélité à son ami sera plus forte que le chagrin de sa femme et la tristesse de laisser sa petite fille derrière lui. Il part et se retrouvera dans un maelström de violence, ballotté entre les différentes factions qui lui confieront qu’elles seules sont légitimes.

Georges pourra-t-il se sortir indemne physiquement et moralement d’une telle aventure ?

LE QUATRIEME MUR de SORJ CHALANDON
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LA SAISON DE L’OMBRE de Léonora MIANO chez Grasset

24 Février 2014 , Rédigé par Anne de la Quintardière

Roman plébiscité par nos lecteurs de ce Prix des prix

LA SAISON DE L’OMBRE de Léonora MIANO chez Grasset

Une belle écriture qui fait vivre une civilisation perdue, l'auteure imagine des ancêtres pacifiques qui ne sont pas sans nous rappeler notre doux conférencier sur les Bamilékés du Cameroun. Ce récit à la fois imaginaire et vrai nous transporte dans un village de brousse au début de la traite négrière. Colette B note la force de ces femmes qui n'ont pas perdu leur sixième sens de médiumnité.

PRIX FEMINA 2013

Marie de Vallières complètement absorbée par l’histoire et la puissance d’évocation contenues dans les pages de ce roman l'a lu comme si elle découvrait pour la première fois le déplacement de ces peuples vers leur terre de captivité.

Depuis qu’un grave incendie a ravagé le village du peuple Mulongo, situé quelque part en Afrique Subsaharienne, les femmes -dont les fils n’ont pas été retrouvés - sont regroupées dans une case à côté du village sur les conseils d’Ebeise l’accoucheuse, dans l'attente d'une solution ou d'un miracle. Cette situation insolite ne s’est jamais produite. Dix enfants et deux maris se sont volatilisés. Le clan ne peut procéder aux habituels rituels qui accompagnent la mort, il est désarmé, inquiet, désorienté. Des rumeurs courent, un peuple voisin, -les Bweles- sait des -choses- et ne serait peut être pas étranger à ce crime.

Par petits groupes, le chef, sa garde rapprochée, puis une femme seule, ensuite la vieille accoucheuse, chacun va partir à la recherche des disparus et découvrir le monde, ils ont été préservés un temps mais ailleurs d'autres peuplades sont devenues féroces, corrompues au contact des Peuple de l’Eau, et des hommes -à pattes de poulet-.

Pour préserver leur tranquillité, ces peuplades africaines ont accepté de capturer et de vendre leurs frères les plus vulnérables. Commence l’épopée de la traite des noirs, avec son cortège d’incompréhensions, de douleurs, de morts, de séparations, dans une incroyable cruauté. Le peuple Mulongo va complètement disparaître, seuls resteront la présence des esprits, les croyances, la force des ancêtres dans la mémoire des survivants, l’intense communion avec la terre natale, et la magie de l’Afrique qui se souvient, et transforme en conte la mélopée de ce malheur interminable.

La littérature a fait une grande place à l’esclavage des noirs en Amérique. Léonora MIANO, camerounaise y porte un regard différent.

LA SAISON DE L’OMBRE de Léonora MIANO chez Grasset
LA SAISON DE L’OMBRE de Léonora MIANO chez Grasset
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AU REVOIR LA-HAUT de Pierre LEMAITRE

23 Février 2014 , Rédigé par Anne de la Quintardière

Le Prix des prix a été décerné à AU REVOIR LA-HAUT de Pierre LEMAITRE

PRIX GONCOURT

Quelle imagination dans cette arnaque inouïe que deux rescapés de la grande guerre Albert et Édouard vont monter. Un récit bien ficelé plein de rebondissements.

Toutefois des débats contradictoires au sein des membres de l'association, Claude trouve l'écriture nulle, plate et l'histoire trop longue. Sabine est restée collée à cette lecture et y a pris beaucoup de plaisir , d'autres ont aimé les portraits plein de nuances sur la condition des femmes, le caractère du père, les traumatismes de ces blessés, le sens artistique des masques.

On ne regardera plus les monuments aux morts et les cimetières

militaires de la même façon

Qu'en dit Marie de Vallières ?

Nous sommes à la veille de l’armistice de la guerre de 14-18, les soldats rêvent de rentrer chez eux… Chacun pense que tout est fini.

Pendant ces quelques jours, Français comme Allemands ne souhaitent pas se mettre en danger … C’était sans compter sur l’ambition du lieutenant Henry d’AULNAY-PRADELLE, qui voit avec désespoir cette guerre se terminer sans coup d’éclat de sa part.

Un drame se noue entre trois hommes : Ce lieutenant et les soldats Édouard et Albert. Le premier soldat va sauver la vie du second et entre eux ce sera à la vie à la mort. Mais la nature humaine reprend ses droits quand ils sont enfin rendus à la vie civile.

On bascule dans une autre facette le retour à la vie normale de l'après-guerre, ces deux hommes , soldats abandonnés et sans ressources mais liés par leur histoire vont monter une arnaque à l’échelon national alors que le lieutenant d’AULNAY-PRADELLE tente de profiter du sentiment patriotique général pour redorer sa fortune .

L’auteur nous fait découvrir sans concession et sans ménagement l’envie de vengeance, le désir de revanche, le goût pour la réussite à tout prix, les opportunités que l’on saisit sans remords, l’ambition, le laxisme des politiciens…

Tout le monde se tient, se gave, profite, la pourriture n’est pas que sur les champs de bataille. Tout est affaire de circonstances : ces hommes, s’ils avaient vécu une vie paisible, auraient été d’honnêtes gens… ou pas ? On ne le saura jamais, la vie ne leur a pas laissé le choix.

 AU REVOIR LA-HAUT de Pierre LEMAITRE
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Prix des prix ce 22 février 2014

22 Février 2014 , Rédigé par Anne de la Quintardière

Prix des prix ce 22 février 2014

des Amis de la Bibliothèque de l'Agglomération d'Annonay

Une sélection intéressante et variée de prix littéraires, un bon crû à part deux romans dont nous reparlerons mais ... il en faut pour tous les goûts.

Beaucoup d'animation ce matin à la bibliothèque, des avis totalement divergents sur l'écriture, l'histoire de telle ou telle œuvre mais c'est de toutes ces critiques que nous nous enrichissons.

I : Au Revoir là haut de Pierre Lemaitre (Prix Goncourt)

Plein de rebondissements dans un récit bien ficelé, mélange habile d'un scandale réel et d'un scandale fictif d'après guerre dont les acteurs sont des rescapés de cet enfer que fut 14/18

II : La saison de l'ombre Léonora Miano (Prix Fémina)

Une ethnie au cœur d'un village de brousse camerounais au début de la traite négrière.

III : Le quatrième mur de Sorj Chalandon ( Prix Goncourt des lycéens )

Plongée dans le Liban des années 80 de jeunes comédiens de différentes confessions qui veulent s'unir au delà de la guerre en jouant Antigone.

Ci-dessous photo d'un petit coffret accompli par Sabine Minne (avec des truffes succulentes à l'intérieur) , Bravo!

Prix des prix ce 22 février 2014
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L'échange des princesses de Chantal Thomas

20 Février 2014 , Rédigé par Anne de la Quintardière

Colette B a lu l'échange des princesses de Chantal Thomas

A la mort de Louis XIV et de son frère, le régent Philippe d'Orléans se voit proposer par Saint Simon, un contrat d'échange entre l'Espagne et la France afin d'enterrer la guerre de succession et les soucis avec l'Espagne.

Quatre enfants au cœur de ces tractations politiques :

Un échange de la petite Anna Maria Victoria âgée de 4 ans, fille de Philippe V d'Espagne promise à Louis XV qui a 11 ans et celui de la Comtesse de Montpensier 12 ans promise à Don Luis prince des Asturies, héritier du trône d'Espagne.

Cet échange de princesses se fera avec un grand cérémonial dans un pavillon sur l’îlot de la Bidassoa . On portera ces princesses pour éviter les endroits où la variole sévit. En grande pompe, on les allongera dans un lit duquel on les enlèvera aussitôt, la petite infante n'est pas pubère.

Beaucoup de candeur et d’innocence pour L'infante qui est amoureuse de Louis XV mais elle ne plaît pas à son roi. La France est plutôt plaisante.

L' exil est plus difficile pour Mademoiselle de Montpensier, l'Espagne est un cauchemar, sa nouvelle famille bigote est très antipathique, c'est l'époque de l'Inquisition. Louise Élisabeth deviendra folle.

Une belle écriture pour deux mariages malheureux et l'Histoire .

 L'échange des princesses de Chantal Thomas
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Écrit sur de l'eau de Francis de Miomandre

10 Février 2014 , Rédigé par Anne de la Quintardière

Sabine a lu le Goncourt de 1908 réédité en 2013 par les Éditions de la Différence.

Écrit sur de l'eau de Francis de Miomandre

Jacques de Meillan, littérateur à ses heures est un jeune homme de bonne famille, il a 19 ans et vit une vie de presque rentier sortant le soir et se levant bien tard.

Alors que son père rêve de faire fortune avec de l’alcool venant du Caucase, Jacques tombe amoureux d'Anne jolie blonde épouse de Mazarakis en affaire avec son père. Cette femme n'est pas la fée qu'il croit , elle a de nombreux amants ...

Madame Brémond, mère de Juliette amie de Jacques donne rendez-vous à des jeunes hommes.

Peinture d'une vie frivole dans cette France d'avant guerre .

Écrit sur de l'eau de Francis de Miomandre
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