Overblog Tous les blogs Top blogs Littérature, BD & Poésie
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Publicité
LES AMIS DE LA BIBLIOTHEQUE ANNONAY

Bibliothèque de Boulieu du Bassin d’Annonay

31 Mars 2014 , Rédigé par Anne de la Quintardière

Dans le cadre du programme «Les bébés aiment les livres», la Bibliothèque Départementale de Prêt organise, à la Bibliothèque du Bassin d’Annonay, et en collaboration avec elle, le Jeudi 17 avril à 18h30 une soirée sur le thème de la lecture et des tout-petits.

Cette rencontre sera suivie du spectacle « Saute-page », une création de Brigitte Prévost et Hélène Hoffmann de l’association Folioles, à voir à partir de 12 ans.

Cette soirée pour les adultes est ouverte à tous, familles, assistantes maternelles, professionnels de la petite enfance et bibliothécaires.

Merci de bien vouloir diffuser cette information dans votre réseau. Des affiches et des tracts vont vous être envoyé prochainement.

Nous vous attendons nombreux !

Lire la suite
Publicité

MADAME HEMINGWAY de Paula McLAIN

28 Mars 2014 , Rédigé par Anne de la Quintardière

Marie de Vallières a lu MADAME HEMINGWAY de Paula McLAIN

BUCHET-CHASTEL

Hadley Richardson, tout juste arrivée de son Missouri natal rencontre son futur mari Ernest Hemingway au cours d’une soirée à Chicago en 1920. Elle a vingt huit ans, elle le trouve fascinant et en tombe tout de suite amoureuse. Lui essaie déjà de percer dans la littérature, elle se contente de jouer du Rachmaninov …

Ils se marient et un an plus tard débarquent à Paris.

Paris : le seul endroit où il faut vivre pour des expatriés anglo-saxons avides de célébrité, le seul endroit qui permettra à Ernest de devenir célèbre. Ils vivent misérablement, mais côtoient Gertrude STERN, James JOYCE, Scott FITLGERALD . L’alcool coule à flot dans les soirées, et même tout au long des journées, la drogue circule, le sexe est omniprésent, les couples, les trios, les aventures amoureuses de toutes sortes se font et se défont . Ernest écrit des nouvelles, tout en étant journaliste-reporter de guerre pour des journaux américains, la réussite tarde à venir.

Hadley est une parfaite épouse , elle comprend son mari, le materne, lui passe tous ses caprices, l’accompagne en Italie, en Espagne, créant autour de lui l’atmosphère dont il a besoin pour écrire. Le début de la célébrité arrive en même temps que leur premier enfant, cette maternité change quelque chose entre eux- définitivement.

Le parfum du succès attire les jolies femmes. Dans le tourbillon d’amis qui entoure peu à peu le couple, se trouve Pauline PFEIFFER, qui sera la seconde femme d’Ernest. Hadley lutte pour sauver son couple, part en voyage avec Ernest, mais Pauline les suit partout, et elle abandonne la partie, toujours soucieuse de préserver HEMINGWAY et son talent d’écrivain. Ils se séparent, leur mariage aura duré cinq ans.

Paula Mc LAIN sait merveilleusement nous faire partager le destin de cette femme qui a accompagné son écrivain de mari de l’obscurité vers la lumière, et qui a été écartée au moment de partager la gloire et la célébrité avec lui. On se régale de la façon particulièrement réaliste dont l’auteur nous plonge dans l’ambiance des années 20. On y retrouve l’énergie, la folie, mais aussi la gaieté, l’envie irrépressible de s’amuser et de profiter qui a été la marque de ces années-là.

MADAME HEMINGWAY de Paula McLAIN
MADAME HEMINGWAY de Paula McLAIN
Lire la suite

5ème Printemps des écrivains à Peaugres

20 Mars 2014 , Rédigé par Anne de la Quintardière

L’équipe du Clos du Lecteur a sélectionné pour vous 15 auteurs ardéchois (ou proches voisins) ou ayant écrit un ouvrage sur notre région.

Certains de ces auteurs sont déjà venus , d’autres non.

Certains écrivent pour les enfants, d’autres pour les adultes.

A travers leurs ouvrages, certains nous font découvrir la région, des recettes inédites… d’autres tout simplement rêver…

5ème Printemps des écrivains à Peaugres5ème Printemps des écrivains à Peaugres
Lire la suite

A la villa Gillet

6 Mars 2014 , Rédigé par Anne de la Quintardière

J - 80

8ème Édition

En 2013, Sylvie Germain rencontre Laurent. En 2014, venez rencontrer des auteurs du monde entier ! © David Ignaszewski / Koboy

Découvrez les auteurs invités aux 8èmes Assises Internationales du Roman

En 2014, venez rencontrer des auteurs du monde entier !

Orhan Pamuk (Turquie), Dany Laferrière (Haïti / Québec), Siri Hustvedt (États-Unis), Svetlana Alexievitch (Ukraine / Biélorussie), Philippe Forest (France), Patrick McGuinness (Royaume-Uni), Delphine Coulin (France), Paolo Giordano (Italie), Christian Oster (France), Sofi Oksanen (Finlande), Sorj Chalandon (France), Boubacar Boris Diop (Sénégal), Chloe Hooper (Australie), ...

A la villa Gillet
Lire la suite
Publicité

TOUT CELA N’A RIEN A VOIR AVEC MOI de Monica SABOLO

5 Mars 2014 , Rédigé par Anne de la Quintardière

Frédéric Beigbeder nous a habitués à un prix Flore couronnant toutes sortes d’âneries modernes dites originales.

Cette fois, tout le monde est unanime pour se demander comment l'éditeur JC Lattès peut se moquer de la littérature avec

- TOUT CELA N’A RIEN A VOIR AVEC MOI -

Monica SABOLO a un chagrin d'amour, elle est tantôt triste, tantôt pleine d'humour.

Mais de qui se moque-t-on s'insurge Geronimo ?

Pour ceux qui ont envie d'aller faire un petit tour vers le prix Flore déjanté , je vous recommande :

http://general.news.over-blog.com/2013/11/fr%C3%A9d%C3%A9ric-beigbeder-c%C3%A9l%C3%A8bre-le-prix-de-flore-2013-dans-la-bonne-humeur.html

Marie de Vallières trouve que c'est -Bref quelque chose à oublier très vite-

Qu’est ce que c’est que cette histoire ? « Tout cela n’a rien à voir avec moi » effectivement cela n’a rien à voir avec moi !! Histoire sans queue ni tête, illustrée de photographies idiotes pour arriver à un nombre de pages acceptables pour un livre…

Une histoire d’amour, mais de qui ? D’éducation de l’amour- Ah bon ? Grands principes, instrument de travail complet ? Franchement, si quelqu’un y trouve tout ça, ce ne sera pas moi.

Un livre inutile, qu’on m’explique pourquoi il a eu un prix. Y-a-t-il quelque chose que je n’ai pas su voir ? Je ne parle pas de l’écriture, c’est tellement facile d’écrire des SMS, et de répondre aux SMS, et d’écrire des SMS, et de répondre… encore et encore, pas besoin de soigner le style.

TOUT CELA N’A RIEN A VOIR AVEC MOI de Monica SABOLO
Lire la suite

Impossible de copier le logo A.G.

5 Mars 2014 , Rédigé par Anne de la Quintardière

Assemblée Générale du 15 Mars 2014

Ordre du jour

1 Rapport Moral présenté par la Présidente

2 Rapport financier présenté par la Trésorière

3 Élection des membres du conseil d'administration

Les personnes désirant présenter leur candidature doivent se manifester dès maintenant

0618904476/ amqtardieu@aol.com

4 Questions diverses

Les journalistes sont venus avant la réunion, dommage, nos hommes sont absents de la photo

Les journalistes sont venus avant la réunion, dommage, nos hommes sont absents de la photo

Lire la suite

La bibliothèque municipale de Boulieu

5 Mars 2014 , Rédigé par Anne de la Quintardière

La bibliothèque municipale de Boulieu
"Plaisir de Lire" sera fermée la semaine 11
du 10/03 au 15/03/14 inclus

Vous pouvez dès à présent pratiquer le prêt doublé
avec un large choix réalisé par l'équipe bibliothèque
lors du passage du bibliobus la semaine dernière

Venez y rencontrer "RAYMOND PASCAL" auteur régional
et faire dédicacer ses ouvrages le vendredi 21 Mars de 15h00 à 17h00
sous la présidence de l'Oiseau-Lire

Lire la suite

Sabine Wespieser, l’« énergie centrifuge » de la littérature

3 Mars 2014 , Rédigé par Anne de la Quintardière

Sabine Wespieser, l’« énergie centrifuge » de la littérature

L’éditrice indépendante décrypte son parcours et la stratégie d’édition classique qui a fait son succès.

La démarche de Sabine Wespieser, directrice des éditions qui portent son nom, prend à contre-pied le discours dominant dans l’édition. « Mon objectif n’est pas du tout de me développer, explique l’éditrice. Je publie dix titres par an, cela me permet de les travailler en profondeur, de construire un catalogue cohérent avec une trésorerie indépendante. » Loin des dynamiques élaborées par les groupes d’édition, qui misent sur la croissance, Sabine Wespieser évolue pourtant dans un univers qu’elle connaît bien. Elle a d’abord passé 13 ans chez Actes Sud, où elle est entrée en 1986 et a été l’assistante éditoriale de son fondateur, Hubert Nyssen, avant de diriger la collection Babel. Avant de «monter sa boîte», comme elle dit avec amusement, elle fait ensuite un bref détour par Flammarion où, à la direction de la collection Librio en 1999, elle apprend « ce qu’[elle] refuse : le modèle de l’offre et de la demande, la toute-puissance du marketing. C’est très important de savoir ce qu’on ne veut pas ! », sourit l’éditrice.

« J’étais professeur de lettres classiques, et l’édition m’a semblé être un endroit où l’on pouvait se confronter à la littérature autrement, raconte-t-elle. Actes Sud, quand j’y suis entrée, était un phalanstère de 20 salariés. C’est cet esprit de petite maison défendant la littérature que je voulais recréer. » Sabine Wespieser éditeur voit le jour en 2000, sur des fonds personnels. « Nous sommes arrivés à l’équilibre en 2005. Mon but était de légitimer la maison comme éditeur de littérature. Cela passait par une cohérence graphique et éditoriale avec une politique d’auteurs très classique. Mon modèle a toujours été Christian Bourgois. »

Avec des auteurs fidèles, francophones ou étrangers (« Je traduis des livres que je peux lire en langue originale, et in extenso »), le catalogue est à l’image d’une culture éclectique et ouverte. Mais Sabine Wespieser reste modeste: « définir sa ligne éditoriale, c’est faire son portrait chinois... Je peux dire que je viens des lettres classiques ; la forme et le fond ont ensemble une signification. » Son attention pour le style explique aussi la part importante d’écrivains francophones non métropolitains dans son catalogue : « Une littérature qui s’écrit dans un territoire lointain est innervée par ce dernier, aussi bien dans ses thèmes que dans sa langue. J’aime que la littérature prenne à bras le corps son texte, avec une énergie centrifuge. Ce qui me fait choisir un texte c’est tout de même l’émotion, qui garantit son universalité. »

Fanny Taillandier

Sabine Wespieser, l’« énergie centrifuge » de la littérature
Lire la suite
Publicité

Une expression « Vingt-deux (22) ! »

3 Mars 2014 , Rédigé par Anne de la Quintardière

cette sur Expressio.fr me turlupine depuis bien longtemps, voici ce que j'ai trouvé.
« Vingt-deux (22) ! »


Attention !


Selon Rey-Chantreau, l'origine de cette expression est inconnue.

Mais Duneton en donne une issue du milieu des typographes pendant la seconde moitié du XIXe siècle.
Ces ouvriers travaillaient dans de grands ateliers où la concentration, donc le silence, était de rigueur afin de diminuer le nombre d'erreurs dans les documents produits.
Lorsque leur 'contremaître' (qu'on appelait un prote) s'absentait, le bavardage et d'autres échanges plus ou moins vifs démarraient.
Dès qu'un d'entre eux voyait revenir le prote, il criait "22 !" pour avertir ses collègues et faire revenir le silence.

Avant d'expliquer pourquoi ce '22', il est intéressant de savoir aussi que lorsque c'était le patron qui apparaissait, le signal devenait "44 !", en rapport avec l'importance de la personne.

En imprimerie, la taille des lettres, qui s'appelle le corps, est désignée par des chiffres.
Si les corps 9 et 10 sont des tailles ordinaires, le corps 11 commence déjà à être plus grand[1].
Inutile de dire que le corps 22 était d'une dimension largement supérieure et que le 22 était donc tout désigné pour signifier l'importance hiérarchique du chef d'atelier.
Et il pouvait s'utiliser sans trop éveiller l'attention dans un milieu où il était régulièrement nécessaire de le prononcer.

Cela dit, cette origine étant contestable et contestée (pas de référence dans "l'argot des typographes" d'Eugène Boutmy), voici quelques autres hypothèses émises mais non vérifiées :
- La plus souventes fois citée : en prenant leur ordre numérique dans l'alphabet, la somme des quatre lettres de 'chef' donne vingt-deux. C'était donc un signal pour annoncer l'arrivée du patron ;
- La veste des policiers de l'époque comportait vingt-deux boutons (ou, variante, elle en comportait onze, mais comme ils opéraient toujours par deux...). D'où un signal de l'arrivée des policiers ;
- Les truands de l'époque utilisaient volontiers un couteau dont la lame faisait vingt-deux centimètres de long. On avait donc là un signal qu'il fallait dégainer les couteaux ;
- L'expression est une simple déformation de "vingt dieux !"
Et on peut certainement en trouver encore d'autres.

[1] Le corps 11 était appelé le 'corps beau' ("Jeu de mots !", aurait dit Maître Capello). Et le "11 !" servait cette fois à désigner l'arrivée du curé, habillé de noir, comme le corbeau.


Pour lire (peut-être) un exemple d'utilisation de l'expression du jour, voyez la rubrique 'Exemple' à cette page.


Depuis la fin du XIXe, cette expression, répandue hors du milieu de l'imprimerie par les gamins de Paris, est souvent suivie de "v'là les flics" ou, plus récemment, "v'là les keufs".
Elle est très utilisée parmi les bandes de 'sauvageons' pour signaler l'arrivée inopinée de la police.

Lire la suite

MOMENT D’UN COUPLE de Nelly ALARD

3 Mars 2014 , Rédigé par Anne de la Quintardière

J'ai apprécié ce MOMENT D’UN COUPLE de Nelly ALARD

Rien n 'est jamais facile au sein d'un couple.

Je reste époustouflée car je suis bien incapable d'écrire de si longues pages sur une trahison et la mécanique complexe des sentiments d'un couple qui se disait bobo très ouvert.

-Promis, on se dit tout !

J'ai néanmoins trouvé la dessiccation du phénomène un peu longue .

Marie de Vallières est plus sévère que moi avec cette œuvre qui a reçu le PRIX INTERALLIE

Juliette s’effondre quand Olivier lui avoue sa liaison avec Victoire. Celle-ci, bien engagée dans le monde politique, s’est, il faut le dire pour sa défense, jetée au cou d’Olivier, et Olivier s’est laissé faire. Malgré son chagrin Juliette est prête à pardonner, si son mari met fin à cette aventure… seulement Olivier est un faible, qui est tombé par malchance sur une hystérique qui ne veut pas le lâcher, et cherche par tous les moyens à détruire son couple. Juliette lutte, Olivier surnage, tiraillé entre sa femme et Victoire qui commence à lui faire peur.

Au début on accroche, on participe, puis on se lasse : de cette Juliette trop complaisante, de cet Olivier indécis, qui raconte à sa femme, minute par minute, tous ses atermoiements, ses hésitations, ses nouvelles tromperies, et qui aimerait bien qu’elle le protège et s’occupe de régler les problèmes à sa place.

Et cela traîne en longueur, tourne en rond, on a l’impression de revivre indéfiniment les mêmes choses, d’ailleurs est-ce une impression ?

Bref quand arrive la surprise de la fin, trop tard, le soufflé est retombé et les invités ont quitté la table… un plat – et un livre- raté…

 MOMENT D’UN COUPLE de Nelly ALARD
Lire la suite
1 2 > >>