Librairie La Hulotte 32 rue Sadi Carnot 07100 Annonay
~~Les horaires d'ouverture de la librairie en décembre 2014 seront les suivants: Une ouverture de 6 jours sur 7 pendant tout le mois de décembre. Du lundi au samedi de 9h à 12h et de 14h à 19h à partir du lundi 1/12/2014. La librairie sera ouverte le dimanche 21 décembre de 10h à 13h et de 14h à 17h. La librairie sera fermée le vendredi 2 janvier 2015. Librairie La Hulotte 32 rue Sadi Carnot 07100 Annonay Tél : 04 75 33 33 79 Fax : 04 75 67 90 29 Courriel : librairie.la.hulotte@wanadoo.fr Site : librairielahulotte.com
PRIX DES Prix le 14 février 2015
PRIX DES Prix le 14 février 2015
Prix Nobel de Littérature : Pour que tu ne te perdes pas dans le quartier Patrick Modiano
Prix Décembre : Sigmund Freud en son temps et dans le nôtre Elisabeth Roudinesco Prix Académie française : Constellation Adrien Bosc Prix Fémina : Bain de Lune Yannick Lahens Prix Goncourt : Pas pleurer Lydie Salvayre Prix Renaudot : Charlotte David Foenkinos Prix Goncourt des lycéens : '' '' Prix Renaudot des lycéens : L'amour et les forêts Éric Reinhardt Prix Mauriac : Meursault contre enquête Kamel Daoud Prix Médicis : Terminus radieux Antoine Volodine Prix Interallié : Karpathia de Mathias Menegoz
L’Herbe des nuits de Patrick MODIANO
~~ Françoise a lu L’Herbe des nuits de Patrick MODIANO
Ce livre ressemble à un journal du personnage Jean (alias Modiano), sa jeunesse dans les années 1962/1964. Son carnet noir lui permet de retrouver des informations, des indices et de se retrouver dans le Paris de ces années-là. Grâce à ce carnet, il remonte le temps et fait un récit en passant d’une époque à l’autre, en évoquant les rues de Paris, les personnages et surtout Dannie, l’amie de ces moments-là.
On comprend peu à peu, pas à pas, l’étrangeté de cette période, le caractère trouble de celle-ci, ainsi que de sa liaison avec Dannie et des connaissances liées à elle.
J’ai aimé ce livre et ne l’ai point lâché avant la fin. A sa manière, Modiano crée une intrigue à travers des indices neutres à priori (rues de Paris, n°s de tél. etc…) et nous attache les personnages et les événements avec des suggestions, des suppositions, des incertitudes qui nous intriguent.
Le fil du récit c’est sa mémoire et son carnet noir. Il arpente aujourd’hui ces rues de Paris et tente de retrouver comment étaient les façades, les rues et ce qu’elles sont devenues.
PHOTOS VOLEES de Dominique FABRE
~~Marie de Vallière a lu -PHOTOS VOLEES de Dominique FABRE –Ed.de L’Olivier Livre sur ce passage sans repère, ce non man’s land entre licenciement et retraite. Trop vieux pour retrouver un travail, trop jeune pour toucher la retraite.
Jean est licencié d’une compagnie d’assurances à 58 ans. Il y était entré juste pour une ou deux années, le temps de se remettre à flot, sa carrière dans la photographie ne lui ayant pas permis de vivre décemment.
Et il y est resté 10 ans. Il s’accroche mais se retrouve tout de même dehors. Son naturel calme, contemplatif, lui permet de trouver la force de vivre cette période moins mal que d’autres…
Quelques amis fidèles –surtout deux femmes amies d’enfance – son amour de la photographie, qu’il n’a pas perdu, l’aide à passer les journées et à y trouver un certain plaisir... Beaucoup de marche dans Paris et Asnières où son œil professionnel découvre des idées de nouvelles photos…
Rentré chez lui il trie les anciennes et les souvenirs affluent, son divorce, sa mère, sa jeunesse, les amis disparus... Balade nostalgique dans le passé… Ses pas le font entrer à l’Oiseau Bleu, un bar tenu par un jeune couple bien sympathique. Il va y passer de longues heures, et ces jeunes, admiratifs de ses photos, vont lui suggérer une exposition dans leur bar. Il va être surpris par une foule d’amis et de relations qui va venir à ce rendez vous. La compagne d’Alain Martinet, un collègue qui a subi le même sort que lui 10 ans auparavant et qui l’a aidé à aller aux Prud’hommes, Hélène, l’avocate qui l’a défendu et avec qui il commence une histoire d’amour, Hicham, rencontré lors d’un inutile stage à Pôle Emploi, avec qui il fait des livraisons « au noir » pour augmenter ses ressources, bref, tout un monde de personnages chaleureux et un peu en galère, mais un monde de gentillesse et de générosité… Promenade sans achèvement, mais sans goût d’inachevé, beau livre sur le désenchantement et la capacité de profiter des petits bonheurs de la vie, un livre compagnon, à savourer lentement, comme le temps qui passe et reconstruit en silence.
Le prisonnier du ciel » de Carlos Ruiz ZAFON
Françoise nous parle du roman :








