Sélection Prix du style 2016
~~Vincent Borel, Fraternels, Sabine Wespieser éditeur... Je l'ai acheté.
Jérôme Chantreau, Avant que naisse la forêt, Editions Les Escales
Négar Djavadi, Désorientale, Éditions Liana Levi
Gaël Faye, Petit pays, Editions Grasset et Fasquelle
Philippe Forest, Crue, Gallimard
Valentine Goby, Un Paquebot dans les arbres,
Actes Sud Maëlle Guillaud, Lucie ou la vocation, Editions Héloïse d'Ormesson ~~Je n'ai pas aimé du tout
Serge Joncour, Repose-toi sur moi, Flammarion
Luc Lang, Au commencement du Septième jour, Editions Stock
Andreï Makine, L'Archipel d'une autre vie, Editions du Seuil
Véronique Ovaldé, Soyez imprudents les enfants, Flammarion
Sylvain Prudhomme, Légende, Gallimard
Antoine Rault, La Danse des vivants, Éditions Albin Michel
Alexandre Seurat, L'Administrateur provisoire, Le Rouergue
Arnaud Sagnard, Bronson, Editions Stock
Karine Tuil, L'Insouciance, Gallimard
Éric Vuillard, 14 juillet, Actes Sud
Le jury publiera sa sélection restreinte le 17 octobre 2016. Pour sa douxième année d'existence, le Prix du Style 2016 sera décerné le mardi 22 novembre 2016 au Concept Store BMW George V (38 Avenue George V, 75008 Paris) Le Prix du Style est parrainé par le cabinet d'avocats Obadia & Stasi et remis en partenariat avec PAGE des libraires.
N’ETRE de Charline EFFAH – Gabon
N’ETRE de Charline EFFAH – Gabon
Un format qui n'est pas attractif et n 'engage pas à lire ce roman qui aurait mérité d'être étoffé. Certains lecteurs l'ont pris pour une pub littéraire gratuite!
Roman du pardon et de la réconciliation.
Peu de pages et petit format pour ce livre, mais avec un immense sens de la poésie l’auteur nous fait entrer dans la vie d’une jeune noire, Lucinda, de son amant marié Amos, et de son ami Elvis.
Que veut-elle faire payer à sa mère, Medza, pour qu’elle s’acharne ainsi à être la maîtresse d’un homme marié, alors que sa propre mère a été la femme mariée qui a subi à l'inverse tant d’humiliations de la part de son mari et de ses maîtresses ?
Peut- on dire qu’il y a une place plus enviable que l’autre ?
A ses dépens , Lucinda va l’apprendre. Ses souffrances de petite fille, vont la conduire à rencontrer à nouveau cette mère qu’elle croit détester et qui la fascine malgré tout. Difficilement la mère va raconter, Lucinda va découvrir qu'elle est le fruit d’un adultère et a été tenue éloignée de ses frères parce que plus noire de peau.
Elle va comprendre que sa mère l’a aimée, elle va enfin pouvoir lui pardonner et se reconstruire.
On relit l’éternel cheminement des femmes de toutes races pour trouver leur place dans ce monde d’hommes dominants, entre violences conjugales et soif d’autonomie et de liberté.
La parole de l’auteur est particulièrement délicate et précise pour évoquer les sentiments mère-fille, leur vécu inversé, et la victoire de l’amour maternel et filial.
LA CONFESSION DE LA LIONNE de Mia COUTO MOZAMBIQUE
Un roman que j'avais placé en tête de liste :
Que traque-t-on des lions ou des humains ? dans
LA CONFESSION DE LA LIONNE de Mia COUTO MOZAMBIQUE
Quelle beauté ! Jusqu’au bout ce livre m’aura tenu en haleine.
Nous sommes dans le petit village de Kulumani où des lions mangeurs d’hommes viennent encore de faire une victime, la jeune Silência la sœur de Mariamar.
C’est elle qui raconte cette histoire.
L’autre version des événements nous est donnée par le chasseur professionnel Arcanjo Baleiro appelé sur les lieux pour organiser la traque et qui arrive en compagnie de Gustavo l’écrivain, bientôt rejoints par l’administrateur Florindo et son énorme femme Naftalinda. Nous oscillons sans cesse entre histoires invraisemblables, contes et légendes, superstitions et traditions, rêve et réalité, nous côtoyons la folie, mais peu à peu émerge tout de même un récit logique, l’éternelle histoire des guerres civiles, qui, même éteintes, continuent à avoir de cruelles conséquences.
Dans cette partie de l’Afrique c’est la domination portugaise qui s’est installée. Il reste les églises et les prêtres.
Nous découvrons par la voix de Mariamar que les lions ne sont pas si terribles que cela, qu’il est facile de les accuser plutôt que les hommes violeurs et assassins de jeunes femmes.
Éternelles victimes des mâles, sans droits, sans existence et sans parole, elles ne peuvent qu’accepter et se soumettre encore et encore.
Pour les plus rebelles il reste le suicide ou la folie, vraie ou simulée, qui éloigne les hommes superstitieux.
Il y a tout de même de l’amour pour une femme dans le cœur de certains d’entre eux, et la puissance de ce sentiment les rendra capables de protéger, de défendre et de renoncer à leurs ambitions, de se transformer et de comprendre où est leur chemin.
Le désespoir et l’espoir sont intimement mêlés dans la voix et le chant des femmes qui luttent pour leur vie.
Ces voix accompagnent le lecteur du début à la fin du récit, et suscitent tant d’émotions fortes qu’elles le laissent pantelant lorsque le livre se referme.
Il lui reste cependant pour rêver encore un peu la magie de l’Afrique, sa cruelle beauté, ses majestueux paysages, ses fleuves, et son ciel immense…
LA MAISON DANS LAQUELLE DE MARIAM PETROSYAN RUSSIE
Hors concours
Un roman très intéressant qui n'a qu'un seul défaut , c'est une brique lourde de presque 1000 pages et nous n'étions que quatre à l’avoir lu, les trois exemplaires resteront dans la corbeille cet été.
LA MAISON DANS LAQUELLE DE MARIAM PETROSYAN RUSSIE
L'auteur née à Erevan lorsque l'Arménie était encore russe n'a écrit que ce livre qu'elle ne destinait pas à l'édition.
Qu'en pense Marie de Vallières?
Je suis encore dans la Maison…. J'ai pénétré le monde fascinant des adolescents, leurs rites, leur mode de vie, leur imaginaire, petites bêtes intrigantes, attendrissantes et cruelles.. .
J’ai découvert ce monde entre réel et fantastique et où tout est possible.
J’y ai trouvé des réminiscences avec « Nos étoiles contraires » un livre que j’ai adoré, mettant en scène des ados atteints de cancers alors qu’ici on parle de handicap.
Ces enfants se sont construits comme ils ont pu. Ils sont regroupés par handicap, affinités et paraissent très libres.
Le directeur, les éducateurs ont l’air aussi déjantés qu’eux.
Les jeunes ne se font pas de cadeaux, mais il y a une solidarité naturelle qui se montre dès que le besoin s’en fait sentir.
Ils ont « voté » une nouvelle loi, et les filles font leur apparition dans les dortoirs, ce qui ne sera pas de tout repos.
La dernière année dans ce foyer où ils ont été protégés dans le ventre de la Maison arrive à son terme et la peur de « l’extérieur » va conduire certains à des réactions insensées.
Je suis ravie que l’auteure ait laissé une part de mystère dans « l’après »…
Même devenus adultes quand ils pensent à certaines choses qui leur sont arrivées ils ne trouvent pas d’explications, ou celles qui leur sont données leur semblent bien fades…. Et c’est tant mieux.
Il a été tellement merveilleux de partager ces moments avec eux tous…
Je me souviendrai longtemps de Sphinx, de Fumeur, de Cheval, de Tabaqui, des Chiens, de Vautour, des Oiseaux, des Rats, du Groupe 4, et des filles Aiguille, Sirène, La Rousse, La Rate, La Longue et tous les autres.
Je leur souhaite de continuer leur route, sans grandir, dans le monde magique de la vieille Maison Grise car dehors, ils avaient raison, le monde cruel les a rattrapés .
Je crois que l’auteur n’a pas pu écrire d’autre livre ?
L’OURS de Claire CAMERON – CANADA
Un roman tendre, troublant mais terrifiant que j'aurais bien mis à la première place mais je ne suis pas seule .
L’OURS de Claire CAMERON – CANADA
Dès les premières pages nous sommes plongés dans l’horreur de la mort des parents de la petite Anna.
Partie pour passer de merveilleux jours de camping dans un parc naturel sauvage - On comprend aux propos de la petite fille que les parents séparés se sont réconciliés-
la famille va se retrouver décimée par l’attaque d'un ours qui ne laisse aucune chance aux adultes.
Anna et son petit frère Stick doivent la vie à « Cameron » la grosse glacière où leur père les a jetés pour les protéger.
La petite fille va voir des choses horribles mais sa maturité de 6 ans et sa compréhension enfantine où monde enchanté et réalité s’imbriquent va confondre les poils et les bruits de l'ours avec ceux d'un gros chien.
Avec le peu d’éléments de jugement qu’elle a, la petite fille obéissante va tout de même faire des choses incroyables, essayer de raisonner et surtout protéger son petit frère d’à peine trois ans.
La voix d’Anna rend le drame encore plus atroce, et l’on est partagé entre la fascination et l’horreur de la situation et un profond attendrissement fait de compassion et d’amour pour cette enfant, on lit ce livre le cœur serré.
Marie de Vallières a même failli au tout début arrêter cette lecture qui la perturbait profondément.
Je suis allée vérifier pour me rassurer dès les premières pages que les enfants s'en sortaient.
Un grand bravo à cette auteure pour avoir donner le rôle de narration du drame à une petite fille, l’histoire y trouve une puissance inouïe.
LE PIQUE NIQUE DES ORPHELINS de Louise ELDRICH
Des personnages remarquables, beaucoup de folie génétique ou pas dans ce roman très américain : LE PIQUE NIQUE DES ORPHELINS de Louise ELDRICH
Adélaïde a choisi le jour du meeting aérien et du pique-nique des orphelins, organisé par des religieuses, pour s’envoler dans l’avion d’un jeune pilote venu faire des acrobaties aériennes.
Elle laisse derrière elle sans regret son fils et sa fille, ainsi que son nourrisson d’un mois. Habituée à être entretenue par un riche bourgeois marié et père de ses trois enfants, elle se sent incapable de les élever.
La fête est finie, il reste les trois enfants sur le terrain désert.
Un homme va arracher le bébé des bras de Mary.
Karl et Mary vont emprunter un train de marchandises pour se rendre chez leur tante Fritzie mariée à un boucher en gros.
En cours de route Karl va faire demi-tour et laisser sa sœur Mary arriver seule chez sa tante.
Commence alors pour elle des années d’école et de travail, en compagnie de sa cousine Sita, et de son amie Clémence.
Le temps passe, les trois filles grandissent, elles vivent dans la même ville. Sita va réaliser son rêve de devenir mannequin, Mary la farouche va tenir seule la boucherie, Karl est devenu représentant de commerce.
C’est une vie simple, ni heureuse ni malheureuse en apparence, qui se déroule chaque jour, et année après année.
Dot la fille de Clémence et de Karl arrive comme un miracle dans leur vie morne et va devenir une véritable peste, trop gâtée par Mary et Clémence, qui se disputent la première place dans le cœur de la petite fille puis de l’adolescente.
Belle galerie de personnages décalés et cocasses, tous atteints d’un grain de folie plus ou moins prononcé.
Avec la vieillesse une sorte de haine va s’installer entre les deux femmes, mais curieusement elle les unira plus que l’amour. Ils ne peuvent se passer les uns des autres, et Dot va jouer avec ces sentiments.
Pourtant, en grandissant, elle développera un fond d’honnêteté qui lui permettra de sortir de cette atmosphère empoisonnée dans laquelle voudraient la faire vivre tous ces vieillards.
On ne peut que se régaler à la lecture de ce roman.
UN FILS EN OR de Shilpi Somaya GOWDA – INDE
Un grand débat d'idées sur ce roman mais une unanimité sur l'écriture et l'histoire
Qu'en pense Marie de Vallières ?
UN FILS EN OR de Shilpi Somaya GOWDA – INDE
Anil est le fils aîné de paysans aisés dans l’Inde des années 2000.
Il aurait dû reprendre l’exploitation des terres à la suite de son père comme la coutume l'exige.
Mais son père a compris qu’il avait un autre avenir tout aussi important
Devenir médecin, n’est ce pas une autre façon de s’occuper de sa famille et de ses domestiques, de son village aussi ?
Ses études vont l'expatrier aux États Unis.
Cela n’ira pas sans heurts, car ainsi qu’il le constatera lui-même, « il habitait deux pays, il n’était accepté par aucun ».
Ses premières années d’internat à l’hôpital de Parkview à Dallas seront difficiles, humiliantes quelquefois, terriblement fatigantes.
Son origine lui vaudra bien des déboires, que ce soit dans le cadre de son apprentissage auprès des chefs de service et autres grands de ce lieu, que dans sa vie de tous les jours. Il connaît toutefois quelques belles amitiés, une première aventure féminine, il découvre la façon de vivre de l’Amérique.
Ses retours au pays et sa plongée dans les traditions de l’Inde, où perdurent encore des coutumes implacables sur le mariage, les jugements rendus par les anciens des grandes familles, les injustices, l’argent, seront chaque fois source de bonheur et de révolte.
A sa façon il réussira tant bien que mal à concilier les deux et devra faire des choix difficiles pour son avenir.
On découvre au fil des pages sa nombreuse famille, ses trois frères, sa petite sœur Piya, sa terrible mère Ma, empêtrée dans son respect des traditions, et bousculée par ce fils qu’elle adore mais ne comprend pas toujours.
Le médecin retrouve son amie d’enfance Leena de caste inférieure, qu’il essaie de conquérir malgré son passé de femme divorcée.
On suit avec intérêt et curiosité la vie quotidienne d’un jeune médecin dans ses premières expériences d’internat, le fonctionnement de cet univers que représente un grand hôpital.
On plonge avec délice dans l’exotisme de l’Inde, qui cache encore bien des choses horribles à nos yeux d’occidentaux libérés, surtout sur la condition des femmes, dont on se débarrasse encore par le feu lorsqu’elles déplaisent.
Je n’ai rien appris de nouveau, mais ce livre intéresse et se laisse lire avec plaisir, aussi bien dans sa partie « indienne » que dans sa partie médicale.
La recherche, l’auteur le dit lui-même, a été très poussée sur les termes médicaux, les soins et les fonctionnements d’un hôpital, et j’ai apprécié ce respect du lecteur. L’écriture est fluide et vivante, nous donnant un bon moment de lecture.
LA ROUTE ETROITE VERS LE NORD LOINTAIN- Richard FLANAGAN Australie
Un témoignage très intéressant mais parfois à la limite du soutenable pour notre Prix Grenette
LA ROUTE ETROITE VERS LE NORD LOINTAIN- Richard FLANAGAN Australie
Après une enfance pauvre passée en TASMANIE, Dorrigo EVANS, seul de ses sept frères et sœurs à obtenir une bourse pour continuer ses études va devenir un jeune chirurgien plein de promesses. Son ascension sociale passera aussi par un riche mariage, il épousera Ella, la fille d’un avocat et d’un professeur.
Mais l’amour ne se commande pas. Il rencontre Amy, la jeune épouse de son oncle Keith, c’est le coup de foudre, ils deviennent amants.
Les circonstances de la vie feront qu’ils ne pourront jamais vivre cet amour, mais celui-ci restera pour l’un comme pour l’autre un éternel regret.
Peut être en aurait il été autrement si la guerre n’était pas venue changer leur destin. Prisonnier des japonais, Dorrigo va se retrouver dans un camp de travail au SIAM, médecin sans arme et sans pouvoir au milieu de ses congénères martyrisés.
On le considérera comme un héros de guerre, mais lui sait ce qu’il a vécu et ce qu’ont vécu ces soldats réduits à l’état le plus primaire par la barbarie de leurs gardiens.
Jour après jour, ils doivent construire une ligne de chemin de fer reliant le SIAM à la BIRMANIE, projet utopique pour la grandeur du Japon.
Il faut montrer aux européens que sans machines, en un temps extraordinairement court, les Japonais sont capables de faire ce que les autres n’ont pas pu réaliser.
Les prisonniers travaillent juste avec des pics, des massettes, nus et ravagés par les maladies, affamés, épuisés, sous la pluie incessante de la mousson.
Il reste cependant l’espoir dans le cœur de chaque homme de survivre un jour de plus, et pourquoi pas de faire partie des survivants quand la guerre finira.
Et l’on retrouve ces survivants dont fait partie Dorrigo EVANS. Quelques uns arrivent à reprendre un semblant de vie sociale, familiale et amoureuse, on retrouve aussi les tortionnaires de ces camps qui arrivent à se convaincre qu’il ne s’est rien passé d’anormal, qu’ils étaient des hommes bons qui n’ont fait que leur devoir pour la grandeur de leur empereur et du Japon.
Les années passent encore ... La capacité extraordinaire du cerveau humain de récupération et d’oubli transforme les souvenirs et les rend acceptables.
Pourtant et avant que la mémoire ne s’efface, il faut écrire pour éviter l’oubli.
Richard FLANAGAN a écrit un livre magnifique sur cet épisode terrifiant et peu connu de la deuxième guerre mondiale, et sa façon de raconter ne nous permet pas de sortir indemne de son récit. Une lecture haletante, qui prend aux tripes, où des extraits de poèmes nous permettent de respirer un peu d’air frais…
Prix Grenette 2016
Bonsoir, voici les résultats du prix Grenette :
1 - La route étroite vers le nord lointain Richard Flanagan Australie
2- Un fils en or Shilpi Somaya Gowda Inde
3- Le pique nique des orphelins Louise Erdrich Etats Unis
Trois tours serrés pour le troisième prix avec l'ours de Claire Cameron et La lionne de Mia Couto
La reine du Tango d'Akli Tadjer
~~Un roman mélancolique et drôle sur le thème du tango. -La reine du Tango-
C'est dans dans le 19e arrondissement de Paris que l'auteur va faire connaissance avec le tango argentin.
Cet art l'intrigue et lui donne envie de prendre des cours, il n'ira pas très loin mais la solitude de la prof, jeune trentenaire qui donne des cours de sensualité aux couples, l'interroge.
D'où vient Ce tango : une peinture, un univers qui a une histoire, cet art si sensuel, généralement dansé à l'origine entre hommes, souvent par des voyous, un chant pleuré par des migrants nostalgiques de leur patrie d'origine, une musique s'élevant des containers africains dans lesquels on promenait les esclaves, une danse de salon venue s'embourgeoiser en Europe ?
Akli Tadjer a trouvé un cadre romanesque pour installer un métier original.
Suzanne est prof de danse, née de père inconnu, elle rêve de devenir l'égale de sa mère, cette reine du tango sollicitée par les plus grands, Suzanne est attirée par l'ombre de cette mère décédée alors qu'elle n'avait que huit ans.
Mais la rencontre improbable d'un banlieusard qui trouve le tango ringard va changer le cours de sa vie.
A écouter nos auteurs, ils ne font rien d'autre qu'écouter des personnages raconter leurs histoires !